Nos artistes   Éric Didiergeorge

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Éric Didiergeorge...




Eric Didiergeorge est un artiste peintre vivant et travaillant en Giennois, à Ouzouer-sur-Trézée.


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La rue piétonne -  huile sur toile - 80 X 80

▲ Les Demoiselles de Dampierre - huile sur toile - 80 X 80

Nature morte bleue aux livres - huile sur toile - 40 X 50

Notice biographique

Eric Didiergeorge

Artiste Peintre

né le 3 septembre 1961 à Villers-Semeuse (Ardennes) 2 bis rue grande, F-45250 Ouzouer-sur-Trézée (Loiret) 06 21 72 15 32
L'univers dans lequel a grandi Eric Didiergeorge a développé sa sensibilité d'artiste dès son enfance dans la Marne. Son grand-père, Elie Badré (1905-1987), peintre-sculpteur ardennais reconnu et Meilleur Ouvrier de France 1958 lui a prodigué les premiers enseignements. Ensuite « repéré » dès l'école primaire en 1972, et initié à la peinture par Lucien Steng (1920-2000), aquarelliste alsacien et marnais d'adoption, Eric Didiergeorge a participé, de 1974 à 1982, à de nombreuses expositions en région Champagne-Ardenne, comme sociétaire du Salon Orange, association champenoise d'artistes et gens de lettres. Son art, basé très tôt sur la technique à l'huile, est naturellement influencé par les impressionnistes. Monet, Renoir, Pissaro et Sisley sont alors ses premières références.

Des études d'ingénieur, l'armée comme officier puis une carrière professionnelle dans l'industrie papetière à Paris puis à Gien (Loiret), ont éloigné Eric de son art pendant vingt-cinq ans. En 2007, l'appel de la peinture se fait entendre de nouveau. Après avoir dépoussiéré brosses, chevalets et palettes, instinctivement Eric se tourne en quelques mois vers le fauvisme abandonnant la petite touche et les préceptes impressionnistes de ses débuts. Inconsciemment le style avait mûri pendant cette longue période d'hibernation et avait suivi une évolution comparable à celle de la peinture européenne du début du XXème siècle. L'artiste entreprend rapidement des toiles à la manière de Marquet, Derain, Vlaminck, Braque, Friesz ou Van Dongen, ses nouveaux maîtres fauves, puis développe un style personnel au contact d'influences plus contemporaines.

De plus en plus colorée, simplifiée et cloisonnée, sa peinture est désormais pleine de spontanéité, de contrastes audacieux et il s'en dégage étonnement une sensation d'harmonie grâce aux aplats et à une juxtaposition des tons inspirés de Valadon, du pop-art de Warhol, de l'expressionnisme allemand de Münter ou Jawlensky, des fauves hongrois et des abstractions de Kandinsky.

Aujourd'hui quinquagénaire, Eric Didiergeorge va désormais à l'essentiel, la couleur et se débarrasse du détail. Voici ce qu'il répond lorsqu'il s'agit de sa vision de son art :

Pas question de se perdre dans la complexité ou dans les techniques interminables découlant de théories prosaïques et confuses. De mon point de vue, l'art et la peinture en particulier doit être une évidence pour tous, demeurer vivant, tonique, spontané, moins « cérébral » et s'appuyer sur plus d'instinct et de liberté. Si vous avez quelque-chose à dire ou un message à délivrer, prenez la plume plutôt que le pinceau, vous vous ferez mieux comprendre !

Même s'il s'enracine dans un peu de talent, le travail passe avant tout, mais sans effacer le bonheur de voir et de peindre. Il ne doit laisser place ni à la satisfaction, ni au découragement en cas de difficulté, une bonne toile ne doit avoir été ni un « labeur » ni une « besogne ». Et puis Il faut surtout rester humble car on apprend des autres artistes, toute sa vie.

Aussi, tout en travaillant avec autant d'humilité et d'opiniâtreté que possible, ce coloriste confesse :


Je peins de manière un peu égoïste. Avec ma palette de couleurs je cherche à flatter mon œil, je me surprends à y parvenir. parfois. Je fais partie de ceux qui pensent encore que l'art doit émouvoir en restant simple, direct, décoratif et attirer instinctivement le regard, provoquer la curiosité et l'étonnement.

Eric Didiergeorge sait ce qu'il doit à ses prédécesseurs mais ne se réclame d'aucun mouvement, et il capte ses influences de partout, au gré des actualités, des rencontres et des opportunités. Le style, aujourd'hui plutôt figuratif, évoluera donc certainement car l'artiste n'est pas au bout du chemin. Après tout, sa deuxième vie de peintre ne fait que commencer !

Installé dans le Giennois, à Ouzouer-sur-Trézée, carrefour de la Sologne, du Berry, du Gâtinais et de la Puisaye, Eric Didiergeorge vous laisse découvrir ses florilèges de cadmiums, cobalts, outremer, ocres et vermillons à l'occasion d'expositions collectives en régions Centre et Champagne-Ardenne. Eric Didiergeorge préside l'association « Expressions d'Art du Giennois » depuis janvier 2012, et est sociétaire du Salon Orange.





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