L'association Nos partenaires Histoire Statuts Organisation Messages Adhésion ► Accueil
Rappeler ici l'histoire de l'association, c'est à la fois rendre aux fondateurs et à leurs continuateurs l'amical hommage qu'ils méritent, et montrer aux nouveaux membres qu'ils sont accueillis dans une famille qui a ses racines, sa généalogie, ses moments difficiles comme ses jours heureux.


Naissance et premiers développements


 1956    Le 24 mars 1956, un jeune poète de vingt ans, Christian Collin alias Joël henri d’Alscit, et un musicien, Michel Azzaretti, créent le Salon Orange à Épernay, ville où vont avoir lieu les deux premières manifestations de l'association : une récitation-interprétation de Marie Tudor, pièce de Victor Hugo, à la brasserie du Théâtre, et une exposition de peinture à la galerie Gautier, rue Porte-Lucas.

Création du concours de poésie et du bulletin


 1973    Il faut attendre cette année-là pour que soit créé le concours de poésie sur une proposition du poète rémois Gilbert Foret. La première remise des prix a lieu dans les salons de l’hôtel de ville d’Épernay. Roger Menu, sénateur-maire, remet le Grand prix à René Galichet.


 1975    C'est courant 1975 qu'est publié le premier numéro du Bulletin Salon Orange Information. Le directeur de publication est Thierry Vincent, membre du trio de chanteurs guitaristes Les Demi-frères.

L'association grandit et évolue


 1977    En 1977, du 4 au 13 novembre, l'association organise à Épernay une décade artistique présentant trois expositions de peinture, trois soirées poétiques dont une avec chant choral, deux manifestations musicales, une conférence sur les Cathares et une soirée cinéma.

 1979    Après avoir été président pendant vingt-trois ans, Joël henri d'Alscit cède lors de l'Assemblée Générale 1979 la place à Gérard Guilhabert, qui va la garder seize ans.

 1985    Joël henri d'Alscit revient au premier plan en 1985. C'est aussi l'année où Nadine Najman fait son entrée dans l'association, après avoir remporté le prix de poésie libre au concours annuel. Grâce à Gilbert  Foret, qui lui enseigne les arcanes de la prosodie, elle perfectionne son écriture et remporte en 1986 le Grand Prix du Salon Orange, qui lui est remis à Reims par Joël. .

 1989    Quatre ans plus tard, Gérard Guilhabert redevient président, Joël ayant définitivement décidé de ne pas se représenter. Nous voilà en 1989.

 1995    En 1995, le bulletin d'information ne compte encore que 28 pages non agrafées et publie, outre des informations d'ordre général, une quinzaine de poèmes et trois ou quatre illustrations en noir et blanc. Micheline Guilhabert, épouse de Gérard et secrétaire de l'association, assure la frappe et la mise en page.

 1998    En février 1998, le décès de Jean-Pierre Domergue, sculpteur et poète plein d'humour et de tendresse mais aussi infatigable et chaleureux animateur, représente un coup dur pour l'association.
Le Salon Orange n'en continue pas moins ses diverses activités : expositions, lectures ouvertes au public, spectacles poésie/musique, participant aussi chaque année au forum des associations ainsi qu'aux fêtes johanniques de Reims. .

 2000    C''est notre trésorier, Jean-Pierre Lesage, qui nous quitte bien malgré lui en janvier : un trésorier qui était aussi bien davantage.
En mars, Nadine Najman entre au conseil d'administration en tant que responsable des relations extérieures, poste qui n'existait pas sur le papier mais qu'elle tenait officieusement depuis une dizaine d'années en assurant la promotion du Salon Orange très au-delà de sa région d'origine. Le bulletin passe à 32 pages, étoffé de deux rubriques tenues par Nadine : Recueils choisis (critique d'ouvrages récemment parus) et Revues appréciées (commentaire des derniers numéros de publications amies).

Le bulletin devient revue, l'association prospère


 2001    Un an plus tard, avec le numéro 103, le bulletin devient revue et il passe à 40 pages dès le numéro suivant, (2e trimestre 2001). Une vingtaine de poèmes y sont désormais publiés chaque trimestre, mais toujours aussi peu d'illustrations.
Le Salon Orange continue à grandir en nombre mais aussi en qualité, car il peut se permettre d'être sélectif et de ne pas accepter toutes les candidatures. La revue atteint 44 pages avec le numéro 110 (4e trimestre 2002). Ce sont principalement les poètes qui bénéficient de ce supplément de place.

 2002-2003    En 2002 et 2003, le Salon Orange continue à prendre de l'ampleur, organisant de nombreuses rencontres poétiques à caractère national, sans cesser ses soirées mensuelles ouvertes au public avec lecture de poèmes, cours de versification et conférences sur divers sujets littéraires.

 2004    Gilbert Foret, pilier du Salon Orange et de son concours de poésie, meurt en janvier. Depuis quelques années déjà, il avait cédé la direction du concours à Martine Gaspard.
C'est toujours Micheline Guilhabert qui s'occupe de la revue, où la couleur fait son apparition sur deux pages dans le numéro 116, au 2e trimestre 2004.

 2005    Micheline disparaît brutalement le 1er octobre 2005. La revue devenue "orpheline" risquant de disparaître aussi, Nadine Najman accepte au pied levé d'en prendre la charge. Elle lui donne une nouvelle maquette et sort les deux numéros suivants (122 et 123) sous sa responsabilité. La machine est relancée, avec une revue qui compte désormais quatre pages couleurs.
Pour différentes raisons, Nadine prend ensuite ses distances avec le Salon Orange mais continue jusqu'à la fin de l'année 2006 à fournir son aide pour l'élaboration de la revue, dont Martine Gaspard devient le principal maître d'œuvre.

Des années difficiles


 2007    En 2007 et 2008, les temps sont durs pour le Salon Orange qui perd peu à peu les trois-quarts de ses adhérents.

 2009    En 2009, quand Gérard Guilhabert quitte la présidence, l'association est redevenue essentiellement rémoise. Colette Larhantec lui succède et s'efforce de rendre au Salon Orange un horizon départemental, voire régional. De nouveaux plasticiens adhèrent mais les poètes restent rares.


 2012    Colette décède en 2010 et c'est Martine Gaspard qui prend sa place, pour démissionner deux ans plus tard avec tout son conseil d'administration. Le Salon Orange est tombé au plus bas et ses dirigeants ont résolu de le dissoudre.

Une refondation



 2012    Michelle Collin, épouse de Joël henri d'Alscit, se présente alors à la présidence et constitue une nouvelle équipe en mars 2012, avec Isabelle Lefebvre au secrétariat, Ulrich Jacquot-Préaux (dit Sculi) à la trésorerie, et quelques autres personnes - qui finalement ne vont pas rester. Nadine Najman, appelée en renfort, ré-adhère en mai pour prendre la responsabilité de la revue et du concours de poésie
A partir de l'été 2012, grâce aux contacts que Nadine a gardés, de nombreux poètes reviennent au Salon Orange de toutes les régions de France. Michelle et Joël, quant à eux, s'attachent à recruter des plasticiens en collaboration avec Michèle Garinois, la nouvelle conseillère artistique. Les effectifs bondissent. La revue publie toujours plus de textes et de reproductions d'œuvres - et la couleur n'est plus rationnée. Enfin, Jean-Pierre Desthuilliers arrive début 2013 pour prendre énergiquement les rênes du site Internet qui stagnait depuis une éternité...