procédures essentielles

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le rampiste

Etienne Desthuilliers,
débillardeur de rampes
textes A2 ► Comment accéder aux commandes d'édition
► Comment ranger le second sous-sol
► Comment accéder à l'arborescence
► Comment créer une nouvelle page dans un chapitre, une rubrique ou une section existant
► Comment créer une nouvelle rubrique ou une nouvelle section avec leur page de garde
Attention, créer veut dire faire apparaître dans l'arborescence une entité vide, avec seulement son titre.
► Comment rédiger une nouvelle page
Attention, rédiger veut dire mettre des informations sur une page déjà créée. Il faut toujours créer – la page –  avant de rédiger – le contenu de la page –.
► Comment modifier une page



Accéder aux commandes d'édition


Premier niveau d'édition : le premier sous-sol


Descendre au niveau [-1]

Aller à la page d'accueil du chapitre à gérer.
Se rendre dans le pied de page pour faire apparaître la dernière ligne.
Cliquer sur la mention accès aux espaces privés.
Accéder ainsi à la page accès aux espaces privés
    Si les données nom d'utilisateur et mot de passe ont été mémorisées, cliquer sur  avoir accès aux espaces privés
    Sinon les compléter puis cliquer sur  accès aux espaces privés
Accéder ainsi à la page Espaces privés
Aller à la page à gérer en cliquant le nom du chapitre dans le menu horizontal supérieur puis en la recherchant dans le menu arborescent de droite
Vérifier que la mention éditer cette page apparaît bien en haut à droite de la page à gérer
Cliquer sur la mention éditer cette page
Accéder ainsi à l'écran de travail contenant l'éditeur de texte, dans la fenêtre duquel apparaît le haut de la page à gérer.

Remonter au niveau [0]

Sauvegarder les modifications en cliquant sur le bouton save changes
Revenir au niveau [0] en cliquant sur l'onglet View, le troisième depuis la gauche dans le bandeau supérieur

Second niveau d'édition : le deuxième sous-sol


Descendre au niveau [-2]

Aller au premier sous-sol de la page à gérer
Repérer la petite case carrée à cocher en bas à gauche juste sous le cadre rectangulaire de l'éditeur de texte.
Cocher la case
Accéder ainsi à un nouvel écran de travail dans lequel apparaît cette fois le code source – écrit en html – de la page

Remonter au niveau [-1]

Sauvegarder les modifications en cliquant sur le bouton save changes
Vérifier que cette manœuvre a aussi pour effet le retour au niveau [-1]
Attention : décocher la case sans sauvegarder entraine le retour au niveau [-1] avec la perte irrécupérable des modifications

Ranger le second sous-sol


Le logiciel a toujours raison. Le code source est inflexible.Cependant, pour remplir son rôle, il s'accommode d'une présentation qui ne nous facilite pas la lecture : un pavé compact de signes non hiérarchisés par nos concepts usuels de titres, espaces, paragraphes, etc. Un retour intéressant à la logique graphique des inscriptions lapidaires antiques.

La première précaution à prendre est de restituer une présentation aérée. C'est ainsi que l'on procédera, à la main, à la différenciation des paquets de signe comme le montre le synoptique ci-dessous.

Niveau [-2] mal rangé
Toutes les chaines de caractères sont mises bout à bout, sans rythme.


<h1 class="ta">Mise en page du code </h1><span class="nr"> Cet exemple n'est pas un modèle absolu. Mais il propose une manière de faire qui simplifie les recherches ultérieures et la chasse aux erreurs </span> <h2> Séparer les morceaux de texte </h2> Les titres, entre balises de type <hi>. ..</hi>,sont plus faciles à repérer si les lignes correspondantes sont isolées.De même, les paragraphes, dont la balise de fin est <br>, gagnent à l'être. Un <br> unique est à lacer en fin de ligne, comme ceci : <br>Si deux paragraphes sont séparés par une ligne vide, le double <br> qui les sépare sera lui mis à la place de la ligne vide, comme ceci :<br><br>Ce qui restitue visuellement la ligne blanche de séparation.<h2>Isoler les paquets de code</h2>Par exemple, la structure des tableaux sera explicitée, comme ainsi :<table cellpadding="5" cellspacing="5"><tbody><tr><td>cellule A1</td> <td>cellule A2</td> </tr> <tr> <td>cellule B1</td><td>cellule B2</td> </tr></tbody></table>Il en sera de même pour les autres sous-ensembles réalisant une fonctionnalité, tels que appel de note, inscription de note, insertion d'image, insertion de lien, liste à puce...
Le même après réorganisation
Noter que le contenu est le même au signe près,
 et dans le même ordre de lecture.


<h1 class="ta">Mise en page du code</h1>

<span class="nr">Cet exemple n'est pas un modèle absolu. Mais il propose une manière de faire qui simplifie les recherches ultérieures et la chasse aux erreurs</span>

<h2>Séparer les morceaux de texte</h2>

Les titres, entre balises de type <hi>...</hi>,sont plus faciles à repérer si les lignes correspondantes sont isolées.

De même, les paragraphes, dont la balise de fin est <br>, gagnent aussi à être isolés. Un <br> unique est à placer en fin de ligne, comme ceci : < br>
Si deux paragraphes sont séparés par une ligne vide, le <br><br> qui les sépare sera lui mis à la place de la ligne vide, comme ceci :
<br><br>
Ce qui restitue visuellement la ligne blanche de séparation.

<h2>Isoler les paquets de code</h2>

Par exemple, la structure des tableaux sera explicitée, comme ainsi :

<table cellpadding="5" cellspacing="5"><tbody>
<tr><td>
cellule A1
</td><td>
cellule A2
</td></tr><tr><td>
cellule B1
</td><td>
cellule B2
</td></tr>
</tbody></table>

Il en sera de même pour les autres sous-ensembles réalisant une fonctionnalité, tels que appel de note, inscription de note, insertion d'image, insertion de lien, liste à puce...


Surtout ne pas visiter le second sous-sol de ce synoptique. Une morceau de code htlm, codé en html, est en effet méconnaissable.
Voilà ce que donnerait au niveau [0] le code source présenté dans le synoptique. Les deux formes, la mal rangée comme la réorganisée, donneraient bien entendu le même résultat final.


Mise en page du code

Cet exemple n'est pas un modèle absolu. Mais il propose une manière de faire qui simplifie les recherches ultérieures et la chasse aux erreurs

Séparer les morceaux de texte

Les titres, entre balises de type <hi>...</hi>,sont plus faciles à repérer si les lignes correspondantes sont isolées. De même, les paragraphes, dont la balise de fin est <br>, gagnent aussi à être isolés. Une balise de fin unique est à placer en fin de ligne, comme ceci : <br>
Si deux paragraphes sont séparés par une ligne vide, le <br><br> qui les sépare sera lui mis à la place de la ligne vide, comme ceci : <br><br>
Ce qui restitue visuellement la ligne blanche de séparation.

Isoler les paquets de code

Par exemple, la structure des tableaux sera explicitée, comme ainsi :
cellule A1 cellule A2
cellule B1 cellule B2



Accéder à l'arborescence


Les niveaux successifs de l'arborescence de ce site sont, tels que les définit sa charte graphique, le chapitre, la section, la rubrique et la partie.
Ces procédures étant relatives à la gestion d'un chapitre défini, ne sont pris en compte ici que les niveau section, rubrique et partie, qui sont ceux qui apparaissent dans la marge de droite des pages des niveaux [0] et [1].

Quelques contraintes

-A- Ces entités peuvent être :
-soit des dossiers contenant un ou plusieurs fichiers, et zéro ou plusieurs dossiers
-soit des fichiers,
à l'exception du dernier niveau  la partie, qui ne peut être qu'un fichier.

-B-Un fichier correspond à une page du site et réciproquement.

-C-Un dossier comporte toujours au moins une page, dite page d'accueil. Le nom de cette page se termine obligatoirement par  .../index.html

-D-L'ordre de création des entités est toujours celui de l'arborescence : d'abord la section, puis ses rubriques éventuelles, puis leurs parties éventuelles.

-E-Avant de rédiger une page, il faut créer l'entité correspondante

-F-Une entité peut exister tout en étant vide, c'est à dire ne pas contenir d'information ; la page correspondante ne contiendra alors pas de texte, mais l'entité apparaîtra dans le menu arborescent de droite

-G-Toute entité a deux noms :
-son nom d'entité, dont l'orthographe répond à des règles strictes, ne peut être modifié, et doit différer de tous les noms d'entité antérieurement créés – le système alerte le cas échéant...
-son nom d'affichage, qui est celui qui apparaît dans le menu arborescent de droite, et peut être modifié

-H-Toute image, tout enregistrement sonore, toute vidéo sont à enregistrer dans l'arborescence en tant que fichier avant de pouvoir être insérés dans une page ; ils peuvent l'être soit dans un dossier spécifique, soit dans le dossier contenant la page.

Afficher l'arborescence


Pour afficher l'arborescence d'un chapitre, après avoir accédé à la commande d'édition
-aller à la page d'accueil du chapitre
-descendre au niveau [-1]
-repérer sous les onglets la ligne rédigée :  MdxWebPage at /chapitre/ rubrique/....
-cliquer sur le nom du chapitre
-arriver ainsi à une nouvelle page munie d'onglets, contenant un tableau dont les colonnes sont :
Type    Name             Size     Last Modified     Position
et sous ce tableau divers boutons de commande étagés sur deux lignes.

Ce tableau est le niveau 1 de l'arborescence du chapitre et décrit tous les éléments de ce niveau.

Interpréter l'arborescence


Le type d