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Pourquoi, pourquoi, mon âme, aller dissimuler |
ContexteTexte contexteCommentairesTexte commentaires |
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J’aime à fouiller ta chevelure |
ContexteTexte contexteCommentairesLa version qui figure dans la section manuscrits, sous le titre l'Insaissable que-faire est datéeChelles | juin 1958 / Veulettes-sur-Mer | juillet 1958 et comporte : -une variante j'aime à fouiller sa chevelure... ...Courber sa nuque abandonnée... -et deux strophes supplémentaires Pourquoi vouloir et pour toujours Sceller l'amour aux lèvres closes Et refuser froisser ces roses Que courbe un chagrin (bien) trop lourd Sous nos doigts pour les effriter ? Et pourquoi vouloir que l'on pleure Sur cet amour pour qui une heure A le poids d'une éternité ? |
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Le coteau du Noirhard |
ContextePetit poème de circonstance, rescapé de l'enfant chiendent du fit de sa parution dans la presse nationale en 1957.Le coteau du Noirhard, situé à la limite ouest de Chelles, domine la partie basse de la cité. Mes parents y possédaient un petit verger de cerisiers, et j'aimais le soir y monter par la rue du Bel-Air pour voir la nuit venir. Dès 1240, et plus tard, la vigne y était cultivée, comme l'atteste le nom du lieu-dit, celui d'un cépage [1] . CommentairesCe petit poème a été publié dans Le Figaro daté 11 / 12 mai 1957, à la page Les nouvelles de l'Île de France, sur recommandation de Jehan Despert.A noter deux coquilles, l'une en attente, l'autre dans Desthuilliers, qui a perdu un i, anomalie assez rare.
Il a été aussi publié dans l' ouvrage d'Annick Desthuilliers, la seigneurie de chelles, ses fiefs, ses lieux-dits, publication de la S A H C, n° 12, 1993 / 1994, page 245, sans erreur cette fois, et surtout dans une typographie plus élégante. |
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Je chanterai ta main habile à m’apaiser |
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J’ai vu la barque aux marins morts |
ContexteTexte contexteCommentairesTexte commentaires |
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Les mains pressées de la couturière |
ContexteTexte contexteCommentairesTexte commentaires |
[1]
2. Noirien, noirin, noireau, noirot, subst. masc. Cépage à raisins noirs cultivé en Languedoc et en basse Bourgogne (noirien), en Beaujolais et dans le Forez (noireau) (d'apr. FÉN. 1970). Une grappe de «noirot», raisins à jus très noir (MENON, LECOTTÉ, Vill. Fr., 2, 1954, p.75). Le groupe des noiriens avec le pinot, le gamay, le chardonnay... (LEVADOUX, Vigne, 1961, p.30).
Extrait de la pag consacrée aux emplois du mot noir dans l'œuvre de Jules Verne.

