Danses...
Danses, danses allègres frais printemps de la jeunesse, joie, joie encore, joie bleue de jadis joie retrouvée jetée au vent comme du sable à pleines mains mains, mains tièdes caressant le frais printemps de la jeunesse. Offrande esquissée, crainte évoquée, mains partagées, joie douce du silence regards clairs où l'éternité captive s'offre à notre désir naissant cœur ralenti regard à regard nous sommes nous sommes...savons-nous ? Que savoir, qu'ignorer ? Pourquoi les mots les questions les paroles et qu'importent ces danses ? Danse, piétinement, tantôt presque fission l'un de l'autre, tantôt presque fusion l'un vers l'autre, gestes pour partager à l'instant même le même instant, comme boire d'une seule bouche aux mêmes sources. Regard à regard y boire, silence à silence à nouveau les perdre, les égarer, les inventer, les retrouver au fond de nous comme la nuit retrouve ses astres au fond des orages bues les pluies et les ondées. . |
ContexteLe folles. |

