l'ébauche accomplie

Un titre terminal

Terminal évoque pour moi les lieux de transit entre la fin de l'attente et le début du voyage, et/ou la fin du voyage et le début d'une nouvelle éternité : gares terminus des métropolitains comme des transcontinentaux, hubs d'aéroports et de grands magasins, narthex des cathédrales et porches des chapelles.
Maillon visible et extrémité apparente d'une chaîne, le terminal pourrait tout aussi bien se nommer l'initial.

Le terminal a été mis :

Terminal aussi, le moment où la transformation par la maladie devient approche inexorable de l'ultime pertuis, du passage qui conduit du berceau au cimetière...

La dissémination avant le recueil

Un livre de poèmes en construction est un chantier (dans chantier, il y a chant, dans chantier il y a entier...). Donc simultanément accumulation de matériaux en vrac même si soigneusement rangés pour éviter avaries, pertes et oublis, esquise d'un ordre final tracé au sol, assemblage des éléments actuels peut-être appelant des retouches de la construction projetée, et traces de la vie courante des compagnons appelés à coopérer.
A mesure que j'en ai le temps et l'occasion, je révèle ici le contenu de mon chantier. Certains tas de mots sont provisoires. Et le début modeste en volume...

La mise en page sur deux colonnes veut faciliter la lecture, en donnant la possibilité de voir sur un même écran la totalité du texte.

Un sommaire inachevé...

Cette ébauche accomplie est placée sous l'égide de la musique symphonique. Sept symphonies de quatre mouvements chacune...

Symphonie n°1, ou Simple symphonie
Symphonie n°2, ou Trouble symphonie
Symphonie n°3, ou Blême symphonie
Symphonie n°4, ou Souple symphonie