Vivre un projet 2004 : à chaque an suffit sa peine.

L’étape actuelle de mon itinéraire, tel que je peux le reconstituer en faisant acte de souvenance, est celle de la restitution. Il s’agit pour moi de mettre à la libre disposition des amateurs ce que j’ai pu apprendre à fréquenter les nuits et les hommes. Paresseusement, de restituer ma pincée de poussière de pensée au champ de poussière dans lequel elle a crû et qui l’a hébergée [1].

Sous sa forme 2004 [2], mon projet se concrétise par


Une naissance, une noce, un deuil.

Le temps cyclique du projet

Pour moi, subjectivement, le cycle des années va d'un 22 octobre à l'autre. Pour la plupart d'entre nous, d'un 1° janvier à l'autre. Le cycle de base choisi pour parler projets a finalement été celui des saisons : d'une Saint Jean d'été à l'autre. L'espace du projet 2004 ici résumé a pour porte d'entrée la fin juin 2004, et pour porte de transition vers le projet suivant la fin juin 2005. D'une lumière solsticiale à la suivante [5]...



[1]quia pulvis est, et in pulvem reverteris ?

[2] Ceci implique l'engagement à une mise à jour pour 2005.

[3] Du temps d’André Malraux, et en matière de Culture, nous parlions de préfiguration.

[4] Prix Jacques Normand 1987 de la Société des Gens de Lettres…il est temps de conclure !

[5] La nouvelle année Egyptienne elle aussi coïncidait, à quelques jours près, avec cette date ; le lever héliaque de Sirius (Sothis) et l'arrivée de la crue du Nil (fin de la saison shemou et début de la saison akhet...)avaient lieu, il y a 4 000 ans, au début de juillet.