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Le labyrinthe de Saint Quentin de Saint Omer Toutes les sections du chapitre itinéraire sont placées sous l'égide d'une image d'un type très particulier d'itinéraire : le labyrinthe... |
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processus |
Processus : une procession de situations ?
Pour le qualiticien, le processus est la mère du produit. Une recherche en paternité pourrait induire la conclusion génétiquement iconoclaste selon la quelle une trinité paternelle aurait fécondé la machine :- le père naturel, émetteur d'un désir sublimé, par l'opération du saint marketing, en besoin du client
- le père conceptuel, ingénieur concepteur (tiens...) appliquant une technologie en vue d'un merveilleux résultat
- le père économique, écartelé entre la rationalité du bénéfice espéré et l'irrationalité des mécanismes transmutant le pro-duit en pro-fit.
Pour moi, qui ai aussi mère et pères (père naturel, père conceptuel - un collectif de personnes porteuses, à diverses époques de ma vie, d'une image du père qui modela et modula mon expérience, et père économique - masque blanc parlant au nom de mon intégration dans les rouages de la machine productive - ) , plutôt que de m'attacher à un processus global, j'ai choisi de séparer -sans mettre en doute leurs interférences - des processus de construction et de transformation adaptative de la personnalité.
Par exemple :
- aîné de famille nombreuse,
- amateur mécène,
- animateur d’action culturelle,
-
arythmique coopératif
- cadre débutant,
- cadre au chômage,
- cadre syndiqué,
- compagnon bâtisseur
- consultant vacataire,
- élève en disciplines artistiques,
- enfant rêveur
- militant politique,
- père de famille,
- poète sans pseudo,
- preneur de risques,
- retraité débordé,
- revuiste,
- scout de France,
- Z de taupe,
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Vallet, dans sa description de la crypte de Saint-Bertin de Saint-Omer, a publié celui de cette église, qui est aujourd'hui détruit; mais il nous en a donné un dessin reproduit par notre figure ci-dessus, et la description suivante : <br>
« Il était composé de carreaux jaunes ou blancs et de carreaux bleus on noirs; il était inscrit dans un carré, son chemin de parcours présentait, comme tous ceux que nous connaissons, un guillochis simple continu, mais à angles droits. Ce pavement était composé de quarante-neuf carreaux de chaque côté ; par conséquent, sa superficie présentait un nombre de deux mille quatre cent un carreaux. » <br>
Le même auteur ajoute que les fidèles devaient suivre à genoux le tracé de ces méandres en souvenir du trajet que le Christ avait accompli de Jérusalem
au Calvaire. <br>
Le labyrinthe de Saint-Bertin se trouvait dans le transept méridional de l'église; on le supprima, parce que les enfants et les étrangers en le parcourant troublaient souvent le service divin. C'est pour le même motif que les labyrinthes disparurent peu à peu des églises. <br>
source : http://www.cosmovisions.com/monuLabyrinthe.htm

