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Cette section a surtout valeur pour moi-même, selon l'équation symbolique
nostalgie + narcissisme =  émotion +  introspection
et pourrait éventuellement apporter de la matière première à un(e) graphologue à la recherche de ces signes insignes qui signalent et signent l’amour de l’écriture.

L'une d'entre elles l'a d'ailleurs tenté.


Corpus de manuscrits


1955 - La pluie
1958 - L'insaisissable
1962 - La dicipline
1963 - L'explication
1975 - Dans ce jardin
1987 - La justice


Crédits

manuscrit dit voynich
auteur inconnu
[* réf]

Les douze travaux d'écriture

Du plus précieux au plus familier, et classés alphabêtement, douze verbes pour parler du travail d'écriture lorsqu'il est confié au pinceau, à la plume, au calame, ou tout autre outil scriptatoire :
calligraphier – composer – copier – écrire – gratter – gribouiller – griffonner – libeller – manuscrire – noter – pondre – rédiger – ...

Deux classes de manuscrits sont peut-être à distinguer :










[* réf] Ce manuscrit daterait du 13e siècle ou du début de la Renaissance. Il porte le nom du libraire  qui acheta en 1912 ce manuscrit de 260 pages environ, dont l'écriture n'a jamais été déchiffrée malgré des moyens humains et techniques assez importants.

Le manuscrit dit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l'Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l'envoie au jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques?) et environ quatre cents plantes imaginaires.

Le manuscrit est maintenant propriété de l'Université de Yale et est disponible en ligne.


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f9/Voynich_Manuscript_%28137%29.jpg