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activités
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Six activités constitutives
En référence aux statuts de l'association, et telles que rappelées en page 2 de couverture de la revue jointure — qui, rappelons-le, n'est pas le bulletin de liaison des adhérents, mais une des manifestations périodiques du travail de l'association — ces activités sont :
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Éditions : éditer des ouvrages individuels ou collectifs
- Ateliers : animer des ateliers d'écriture poétique
- Entraide : pousser les membres à s'entraider dans leurs propres projets personnels à dominante poétique
- Participation : soutenir les manifestations organisées par des organisations ayant des buts convergents
- Coopération :contribuer à l'activité de réseaux poétiques européens et francophones
- Jointure : financer, fabriquer et distribuer la revue jointure
[1] Les rassigaïres, ou les scieurs de long.
Les rassigaires vont par deux : lou chabrièr, ou le chevrier,en équilibre sur la bille, et lou reinal,
l'autre scieur de long. Ils forment un couple d'ouvriers, une équipe
avec une communion de mouvements précis, synchrones.
Ils débitent les billes de bois, dans le sens de la longueur afin
d'obtenir selon les cas, des poutres, des madriers, des pannes ou des
chevrons, des planches épaisses ou même des voliges...
Le premier scieur, juché nu-pieds sur le chevalet (la chèvre, en île de france) -la chabra- s'appelle donc lou chabrièr (le
chevrier). Son travail consiste à conserver l'équilibre, remonter la
scie et – affaire plus sérieuse – guider le fil de la lame suivant le
trait noir qu'a laissé sur la bille un cordeau de chanvre préalablement trempé dans une solution d'eau et de cendre de paille, tendu fortement, pincé puis relâché
Le second s'appelle lou reinal.
La scie ne mords qu'au mouvement descendant et il fournit tout
l'effort. Au fur et à mesure qu'il avance vers le chevalet, il doit se
courber de plus en plus. Il travaille des reins...
C'était ainsi autrefois dans le Cantal...et ailleurs.

