La Jointée

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Lectures II, ex - astrol@be et sext@nt

Ce lieu nouveau, qui n'a ou être ouvert dans la version papier de jointure, bien qu'évoqué [1], esquissé, expérimenté au n° 64-65, a toute sa place dans une version virtuelle de notre navire. Les contributions qu'il voulait recueillir, qu'il va recueillir, va élargir à d'e-xotiques courants marins le domaine des e-aux dans lesquelles nous navigons.

Pour nous y risquer, et dresser la carte de ces maria incognitae [2], il nous faut des instruments. Et ce que furent en un tempsles astrolabes et sextants a aujourd'hui son équivalent. Nous n'érigeons pas l'arobase [3] en nouveau socle pour une nouvelle idole à qui sacrifier les soirs de panne de vent. Nous nous souvenons qu'être poète, aujourd'hui, c'est prendre en compte la totalité de notre condition ; nous voulons simplement donner du sens, du sens poétique qui plus est, à ces innovations qui ne méritent pas plus le mépris que l'admiration.



[1]
Voir à ce sujet le n°64-65, hiver 199 - printemps 2000, in

  • Le Cap, accastillage modifié, page 7, qui contient l'explication reprise ici,
  • et Astrol@be et sexta@nt, pages 76 à 78, qui :
    • donne le point de vue de Georges Friedenkraft sur deux sites remarquables de poésie sur le net, poésie d'hier et d'aujourd'hui animé par Sylvaine Arabo et haiku sans frontières, créé par Olivera Skiljevic et André Duhaime ;
    • et relate les échanges de courriels entre d'une part Jacques Tessier et Marie Bataille et d'autre part Jean-Pierre Desthuilliers au sujet de la présentation dans JOINTURE du site écrits...vains ?
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[2] Mare, maris...Nom. plur. maria...J'ai petipmanginisé la déclinaison.

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[3] Le débat entre signifiant et le signifié, l'arrobe et l' arobase, ne semble pas près d'être terminé. Quand j'ai appris la dactylogtaphie en 1952, ce caractère ne semblait destiné qu'à la confection d'artisanaux filets de séparation de paragraphes pour enjoliver les textes mis en page, du genre de ceux qui séparent les notes de ce bas de page.