Le fond du fond, ou la genèse individuelle de l’éternité.
Si je regarde en arrière, dédouané de la crainte de me figer
en statue saline, je retrouve sur le mur de séparation la fresque
précédente :
|
|
|
|
Marc Alyn met en scène, en
actes, en vers, une trinité hérétique :
|
|
B dieu,
créateur
C le monde et ses |
|
Au centre du triangle, le passage-vortex, le pertuis, la
mort comme changement d’état et non pas disparition (arcane sans nom, défi pour l’architecte en
mots…).
La médi(t)ation est assurée par l’expression poétique :
-dissoudre/sublimer les mots usuels pour les
-coaguler/cristalliser en vocables nouveaux.
Le haut et le bas ainsi l’espace d’un texte communiquent, l’homme a les yeux
ouverts par et vers le Zénith.
|
|
|
|
Marc Alyn, la parole et le destin
Je remercie en premier lieu Marc Alyn
de m’avoir encouragé dans cette étude,
dont le but n’est pas, je le répète, de substituer à l’émotion que provoque la
rencontre avec les mots l’écriture abstraite de l’équation de propagation des
ondes que ce choc peut créer.
Je remercie aussi Marc Alyn d’avoir extrait le
miel de l’abîme : non seulement il nourrit l’ellipse soyeuse des
abeilles, mais aussi les yeux et les oreilles de qui l’a lu et écouté.
Je vous souhaite, chère lectrice, cher lecteur, de prendre vous aussi plaisir à
goûter l’eau fraîche et le verbe ombrageux qu’il nous offre.

