Henri Landier, peintre, graveur, ....et cependant poète

Ce texte est extrait de l'éditorial le cap en tête du numéro 59 de jointure – Automne 1998.

Poète, Henri Landier a pris le risque [1] d'une vie ouverte à la fois sur un public, des amis, et une œuvre dont l'importance est à la fois dans le nombre, la diversité et la puissance. Une œuvre qui dépasse la seule gravure. Une œuvre unique par son unité et sa variété.
Poètes, nous avons à nous interroger sur notre métier. Qu'avons-nous fait, que faisons-nous, qu'allons-nous décider de faire pour intéresser un public, fréquenter des amis, contruire une œuvre ?
Poètes, solidaires des mêmes vieillissements, unis dans les mêmes questionnements, complices dans les mêmes accomplissements, nous ne pouvons oublier d'apprendre à lire Henri Landier.



[1]

Il a chois de s'affranchir des modes poussées, voire suscitées par les galeries, tirées par les marchands de tableaux, et de commercialiser et distribuer lui-même son travail.