Aux confins de la poésie de...
Cette action poétique présente deux caractéristiques importantes pour ses concepteurs-animateurs :
- Elle est altruiste, visant à soutenir et illustrer le travail d'une poète francophone vivant en le mettant en situation de percevoir comment il est perçu et de progresser ainsi dans son travail ;
- Elle est gratuite, c'est à dire qu'ils n'en attendent aucun autre retour que l'enrichissement intérieur qu'apporte une lecture approfondie, critique certes, mais chaleureusement complice et active, de l'œuvre d'un poète.
L'invitation
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AUX CONFINS DE LA POÉSIE * AUX CONFINS DE LA POÉSIE * AUX CONFINS DE LA POÉSIE |
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A C D L P |
Vous êtes amicalement
invités à participer à la soirée spectacle animée par : Isabelle Normand et Jean-Pierre Desthuilliers « AUX CONFINS DE LA
POÉSIE » Invité : le poète ...
La soirée durera de 19 h 30 à 21 h 00 |
Découvrir en profondeur
le projetd'un poète : - les
lignes de force
- exploration, par les participants, du ressenti, des résonances, des divers
questionnements qui émergent |
A C D L P |
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AUX CONFINS DE LA
POÉSIE * AUX CONFINS DE LA POÉSIE * AUX CONFINS DE LA POÉSIE |
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Les invités
Vous pouvez consulter
le programme...ou les archives...Le marqueur ► ou ► établit un lien vers le site personnel du poète ou bien vers sa page personnelle sur ce site. Le marqueur ◄ permet d'accéder à la note de synthèse rédigée conjointement par Isabelle Normand et Jean-Pierre Desthuilliers pour sa présentation.
Ont bien voulu se prêter à cet exercice les poètes...
- ► Georges Friedenkraft, le 11 octobre 2005 ◄
- ► Francine Caron, le 13 décembre 2005 ◄
- ► Michel Martin de Villemer, le 24 janvier 2006 ◄
- ► Gabrielle Althen, le 23 mai 2006 ◄
- ► Alain Castets, le 10 octobre ◄
- ► Claude Ber, le 28 novembre 2006 ◄
Ont été amicalement pressentis, et ont accepté
- ► Maurice Lestieux, accompagné de ► Bernadette Nicolas, le mardi 13 février 2007
- ► Hédi Bouraoui, le mardi 13 mars 2007
Le projet d’animation
La perspective
Le but poursuivi est d’intégrer dans le programme des lectures spectacles de l’Aire Falguière, pour la saison 2055-2006, une animation de type soirée poésie répondant aux caractéristiques spécifiques de la Compagnie Geneviève Rozental.En particulier, nous désirons :
- valoriser la convivialité de ce lieu de rencontre exigu et original ;
- faire œuvre de réflexion, sans souci de conformisme mais en approfondissant les apports de nos diverses traditions ;
- faciliter un contact égalitaire entre créateurs et amateurs ;
- approfondir sur des exemples concrets la place de la parole, dite autant qu’écoutée, native autant qu’élaborée, dans nos évolutions personnelles.
Le scénario proposé
Nous proposons d’organiser et animer :- une rencontre bimestrielle d’une durée d’environ 1 h 30, -commençant à 19h 30(à redéfinir si besoin, ou à l'expérience,en fonction du public visé ou des habitudes du public existant)
- le mardi soir
- prise en charge par Jean-Pierre Desthuilliers et ► Isabelle Normand
Déroulement des premières animations
Notre idée est de monter un spectacle, dont le titre pourrait être « ces univers poétiques d’aujourd’hui » ou bien « aux confins de l’écriture », structuré en trois temps, chacun d’environ 1/2 heure :
- Acte 1 : Découvrir un univers, poétique, fantastique, intime
ou autre.
Le terme poétique pourrait être retenu de façon générale, la poétique étant vaste, libre, multiforme aujourd’hui. Invités : poètes, éditeurs, prosateurs… dont l’écriture est singulière, révélatrice des écritures actuelles, de leurs doutes, de leur force et leur faiblesse, du côté recherche, ouverture vers d’autres territoires ou mélange avec d’autres formes d’expression. Il s’agit :- de commencer par un choc : une œuvre brève significative du travail de l’invité ;
- de le présenter en mettant en scène quelques lignes directrices de sa vie et de son travail ;
- de donner à entendre d’autres extraits de l’œuvre en cours, des variations de son évolution dans le temps à travers forme, fond, projets… À travers ceux-ci, donner à ressentir les lignes de force de l’écriture, ce qui la caractérise, ce qui la pousse et aller aux confins de cette matière, c’est-à-dire en l’explorant, en la déshabillant ou la désarticulant. Une analyse de ce qui la porte, la nourrit, la transcende, la fait naître. Une entrée en profondeur dans l’écriture, son processus, son questionnement. Ce sont les invitants, en alternance, qui disent, qui lisent, qui affichent le travail de l'invité.
- Acte 2 : Explorer les interprétations possibles et perceptions
exprimables.
Envisager de travailler avec un comédien, ou plusieurs, attachés au théâtre peut-être, en lien avec les spectacles programmés.
Aller donc en paroles aussi aux confins de l’écriture, en la sortant de l’écrit pour la faire s’envoler seule, prendre peut-être ainsi de la distance avec les mots eux-mêmes, leur sens, leur agencement initial. Prendre ensemble conscience qu’il n’y a pas qu’un seul texte dans un texte écrit, mais peut-être, sûrement plusieurs, selon le regard ou le crible qu’on met dessus pour l’interpréter. Lectures ou relectures à plusieurs voix possibles. - Acte 3 : Mettre en œuvre les ressources des personnes présentes
dans la salle.
Interactions avec la salle, questions, réponses, éventuellement travail commun autour de ce qui a été entendu, écriture (rapide), lecture, les spectateurs rebondissant autour et sur les fils tendus depuis le début, avec appropriation à la fois de l’univers et du travail, du processus vivant de création. Selon la durée, le degré d’intensité de la réponse de la salle, finir avec un temps plus ou moins long de lecture d’autres extraits de textes de l’invité, soit qu’il vient d’écrire sur place, soit préparés à l’avance.
Nos motivations
L’écriture, du centre à ses confins . Approche conceptuelle.
L’écriture, pensons-nous, associe trois actes également créatifs, dont trop souvent seul le premier est reconnu comme tel :- A : composer le texte, placé, projeté au centre de l’onde d’émotion et de connaissance ;
- B : propager les mots et leur association du centre vers les confins, par différentes voies usant de différents véhicules ;
- C : recevoir la parole aux confins, l’assimiler, la digérer, puis la régurgiter pour qu’elle revienne enrichie au centre.
Dans le théâtre de l’action poétique, agissent alors trois liens associant les actes triangulairement :
- AB : la mise en scène de l’auteur, porteur de message, seul ou relayé par un transformateur le portant aux confins de l’écriture (chant, danse, dessin, …) ;
- BC : l’écoute de l’écoute du lecteur-auditeur, influencé par le contenu via le support et le canal, comparant des perceptions et évaluant l’impact de l’œuvre ;
- CA l’effet en retour sur l’auteur, nourri du ressac du poème et le vivant comme déclencheur entretenant ou modifiant ses propres vibrations.
D’où l’idée d’un spectacle en trois parties, tel que proposé ici :
- Acte 1 : Parole donnée à l’auteur, chef d’orchestre de sa création, aidé comme il l’a prévu et par qui il a sollicité, pour aller du centre aux confins ;
- Acte 2 : Parole donnée à la salle, réagissant à la prestation, avec le cadrage d’un facilitateur procédant par questionnement, pour explorer les confins ;
- Acte 3 : Parole partagée entre l’auteur, et la salle, en dialogue, pour revenir des confins vers le centre
L’écriture, du centre à ses confins . Approche scénique.
Telle que nous aimerions l’expérimenter…Une scène.
- Autour, un public : des personnes venues avec une attente : la réalisation d’une promesse enrichissante.
- Au centre, un acteur : un auteur venu avec une attente : la communication réjouissante d’un texte.
- Entre eux, des voies de communication : parole, gestes, architecture du décor, événements scéniques,…
Tous ensemble : un projet : explorer les confins de l’écriture.
Deux zones distinctes et cependant reliées pour ces confins :
- Dans l’axe vertical du macro-temps : -les racines en amont, ou comment s’est élaborée cette écriture, objet construit ? -les branches en aval, ou comment va s’implanter cette écriture, constructive des sujets qui la reçoivent ?
- Dans la surface horizontale quasi-instantanée de la scène, le micro-temps du spectacle : -les vecteurs divergents du texte, du centre vers les bords, dans l’espace des cinq sens -les vecteurs convergents des retours sur le texte joué, de chaque place vers la scène, dans l’espace des prises de parole difficiles, dérangeantes, à faciliter sans les orienter.

