varia - 2

Trop d’ordre, c’est du désordre...

Si vous en avez assez de ne plus rien retrouver, arrêtez de faire face à cette difficulté en mettant encore plus d’ordre.
Autorisez-vous à désirer des zones de non-ordre, c’est-à-dire des endroits où seule une logique minimale sert de fil directeur. L’excès de critères de rangement rend le rangement illisible.

Même si un classement se doit d’être très bon, il ne sera jamais parfait. Les dispositions qu’il faudrait prendre pour améliorer indéfiniment un classement deviendraient déraisonnables, car :

Trois impasses sont à éviter, qui seraient de vouloir :

Les zones de liberté sont là pour compenser le fait qu’on ne saurait tout prévoir, et surtout mémoriser dans le détail en matière de rangement. Comme l’aurait dit un consul français [1] les grands pouvoirs meurent d’indigestion.
Les grandes organisations aussi.

Des exemples de zone de liberté sont :



[1] Napoléon Bonaparte (le Corse paranoïaque, responsable de la mauvaise réputation de la France en Europe et qui finirait aujourd'hui devant le T P I, pas Bony l'Australien, le Sherlock Holmes du bush...).

[2] Mon ami et poète Michel Martin de Villemer vient de remettre en scène ce vocable un peu oublié des consommateurs (mais, au fond, qu'est-ce qu'un vin «en provenance de divers pays de la communauté européenne» ? ), en publiant, aux éditions ARCAM, ripopée...Livre dont je parlerai ailleurs, tant il m'a touché.