principes
|
|
Les œuvres littéraires, et plus particulièrement les notes d'allure professionnelle, celles qui entrent dans le domaine indécis, brumeux, méconnu de la littérature grise, de Jean-Pierre Desthuilliers mises en ligne sur ce site dans les chapitres Écriture grise, Poécriture et Écrivainerie relèvent d'une licence Art Libre [ Copyleft Attitude ]. |
Principes fondateurs d’adamantane.net
|
le petit prince |
Avoir des principes [1], ou ne pas en avoir, telle est la question… Mieux vaut peut-être un petit principe effectivement mis en pratique qu'un gros qui n'accouche que d'une procédure ? Principe signifie prince en italien. Le latin princeps d'ailleurs est le père naturel et spirituel des princes et des principes. |
L'essentiel...
Le trippplet principes/procédures/pratiques Pourquoi prendre le risque de déclarer des principes ? Les principes de travail retenus pour la vie de ce site |
Le trippplet principes/procédures/pratiques
Un trippplet est un objet pédagogique [2]. Associé à un picte triangulaire, il voudrait remplacer dans les représentations mentales une échelle
hiérarchisée (les principes engendrent les procédures, les procédures encadrent la pratique, point barre) par un graphe
ternaire complet (chacun des trois « pr » est en interaction avec chacun des trois autres, donc aussi
avec lui-même).
Ce trippplet est décrit ailleurs dans l’approche ARC. Pour résumer, l’idée consiste à
différencier (pour mieux les rapprocher) trois aspects de la réalité connaissable :
- ce que nous faisons : ce que nous produisons
- ce que nous disons : ce que nous proférons
- ce en quoi nous croyons : ce que nous professons
Cette idée m’est venue à la fois de la théorie des systèmes de Ludwig von Bertalanffy, de la
sémantique générale (distinction entre niveaux de connaissance (du réel au connu, via
l’observé [3]) et
d’une réflexion juxta-platonicienne sur les liens entre théorie et pratique (le concept est de
la pratique lyophilisée par la nécessité…la pratique est du concept dilué dans le besoin
), réflexion elle-même
nourrie par la remarque d' André Leroi-Gourhan sur le seuil séparant la maîtrise de
l’emploi l’outil de celle de la transportabilité de l’outil.
Pourquoi prendre le risque de déclarer des principes ?
Le talon d’Achille des normes fondatrices du concept de qualité
n’est pas l’absence de principes. Il est à mon avis, et selon mon
expérience, la primauté donnée à l’énoncé des
procédures, censées garantir la conformité des pratiques observables
aux pratiques promises (du territoire à la carte…il y a un saut de
niveau), sur la prise de conscience collective des
principes, et donc leur formulation [4].
Les principes de travail retenus pour la vie de ce site
Sans prétendre à la même notoriété que les trois lois [5]de la robotique mises en scène et en pratique
littéraire et sociodynamique par Isaac Asimov, ces trois principes sont à vivre dans le même esprit interactif
qu’elles.
Le premier est la déclaration de non propriété
Je reconnais que les textes, images et schémas personnels publiés sur ce site, donc n’étant pas par ailleurs
extraits d’œuvres d’un auteur connu et cité comme tel, sont libres de tous droits, dans le cadre légal de la licence art libre, sous seule réserve du respect par
autrui du respect de cette licence et du deuxième principe.
Le deuxième est la citation des sources ou [6] traçabilité des données
Je m’engage à donner les sources (connues de moi) de tout élément emprunté à autrui, qu’il s’agisse de citations, d’extraits, et même de point de départ d’une réflexion ou de déclencheur d’un travail présenté comme personnel, le troisième principe s’appliquant dans les autres cas.
Le troisième est l’affirmation de ma liberté d’expression
Je déclare n’avoir proposé aucun autre contrat à mes lecteurs (mes…consultants) que le respect des
deux premiers principes.
[1] A noter que l’expression « avoir des XYZ, ou ne pas en avoir » est très largement paramétrable. C’est fou ce que nous pouvons licitement avoir ou ne pas avoir, des Alliés aux Zennuis….
[2] C’est aussi un néologisme…
[3] Observer est au moins 2-sémique :
- j’observe un fait (je dessine le réel, sens
ascendant) ;
- j’observe un précepte (je réalise le dessein, sens descendant).
Dans ce qui précède, les symétries réel/réaliser et dessiner/dessein ne sont certainement pas filles du hasard…
[4] Mes expériences de consultant m’ont montré à quel point il était difficile
d’aider des praticiens émérites, interprètes performants et reconnus des procédures, à se hisser au niveau des
principes. Tout se passe comme si les principes étaient,
- soit s’ils existent réellement, élitiquement ésotériques,
- soit s’ils ne sont qu’une projection mentale des théoriciens, souterrainement fondateurs.
[5] Asimov’s Three Laws of Robotics:
- 1°. A robot may not injure a human being or, through inaction, allow a human being to come to harm.
- 2°. A robot must obey orders given to it by human beings except where ( and when ) such orders would conflict with the 1° Law.
- 3°. A robot must protect its own existence as long as such protection does not conflict with the 1° or the 2° Law.
Une transposition au management pourrait être :
- 1°. Un manageur ne doit pas mettre en péril ses collaborateurs, ou, en ne faisant rien, les laisser prendre des risques fatals pour leur intégrité physique, morale ou mentale.
- 2°. Un manageur se doit de mettre en oeuvre les instructions de sa propre hiérarchie et de ses actionnaires, sauf si elles entrent en conflit avec la 1° Loi.
- 3°. Un manageur doit protéger sa propre position dans l'entreprise, tant que cette action n'est pas en contradiction avec les 1° et 2° Lois.
[6] Le tracas du traqueur de traces ?

