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Liens recommandés

Il s’agit de sites vis-à-vis desquels le mot lien est à double sens. Un véritable chemin de l’information mutuelle. Si le mot Lien désigne, en internetien vernaculaire, le renvoi vers une adresse URL [1], il exprime aussi en bon français une relation personnelle forte.
Les voilà, dans l'ordre alphabétique des patronymes.

Sylvaine Arabo

Poète et artiste peintre, créatrice de la revue Saraswati, elle fut une des premières auteures [2] de poésie à se lancer (c'était dès 1997)dans le passage, pas évident dans un milieu tout de même "un peu traditionaliste" pour le choix des moyens de communication, à Internet, convaincue d’aller ainsi au devant de nouveaux partenaires.

Louis Bouts

Directeur d’école Libre, puis cadre au sein de l’Arche, Louis est un demi-frère pour moi, puisque fils de Michel Bouts, mon maître de maison et directeur d’apprentissage à l’école du Gai Savoir. Nous avons travaillé ensemble à l’édition posthume de Sang Breton. Ce site est dédié à Michel Bouts et à l'Ecole du Gai Savoir.
Il a aussi marché vers Compostelle.

Helaine Charbonnier

Artiste peintre et miniaturiste, traductrice méticuleuse, attentive, consciencieuse des archétypes, étonnée d’intéresser ceux qui l’écoutent et regardent son travail, elle est aussi l’épouse de mon fils Bruno. Son don est peut-être d’oser devenir la servante des symboles pour mieux les maîtriser [3].
A cette autre adresse d'autres informations...

Bruno Desthuilliers

Coréalisateur de ce site, Bruno est mon fils. C’est vers 1967 que nous fîmes connaissance . En le mettant ici à l’épreuve de ma recommandation (suis-je moi-même vraiment recommandable ?) je veux d’abord le remercier non seulement pour sa coopération critique et constructive, mais aussi et surtout rendre hommage à sa conception compagnonnique du métier d’informaticien.
Aujourd'hui, il m' presque assez éduqué pour que je puisse me débrouiller moi-même, et même former d'autres co-webmestres.
Les visiteurs curieux de lire le Tao de la programmation en version française iront sur cet autre site

*

Henri Landier

Peintre et graveur. Françoise Desthuilliers me le fit découvrir en 1975. L’amitié d’un créateur et de son amateur s’élabora au fil du temps. J’ai pu :
-le présenter à plusieurs reprises dans Jointure,
-réunir en son atelier d’art un autre, d’écriture, dont les actes seront ajoutés à ce site ,
-coopérer à un cédérom qu’il co-édita, en coordonnant le projet,rédigeant l'aide et divers textes d'accompagnement,
-utiliser sa suite du Faust comme nourriture pour ma propre écriture, et pré-texte pour La Marguerite crucifiée .

Robert Gobessi a lui aussi, depuis plusieurs années, publié et diffusé son oeuvre.

Jean-Paul Mordefroid

Ingénieur agronome, expert en expression orale et bon chanteur, il fit divers détours, dont la responsabilité d’une librairie, avant de s’engager dans la consultance. Nous nous rencontrâmes en 1986, au centre de formation SNCF de Louvres. Il a imaginé, et développé, Pascal Consultants, à la fois entreprise et réseau que je m’honore d’avoir discrètement parrainé.
Il est aussi à l'origine de i e d h , l' institut européen de développement humain, auquel il a su m’intéresser.

Bruno Picot et Phronésis

Il est, lui, philosophe. Nous travaillâmes ensemble à la préparation du cédérom dédié à Henri Landier, Henti Landier, ou la cohérence d'une oeuvre, cédérom dont sa société, Phronésis, est co-éditeur : leur amour de Baruch Spinoza les avait réunis. Il s’intéresse à Léo Ferré et à Gilles Deleuze. Il a mis au point Daedalus qui est, pour moi, un intéressant et efficace logiciel de littérature comparatiste.
Le site actuel de Phronésis n'est pas entièrement à jour, mais mérite une consultation attentive. A noter que le nom de Bruno Picot, par modestie, n'y figure pas

Et les autres ?

Telle ou tel de mes proches, qui anime ou co-anime un site, pourrait figurer ici qui n’y figure pas. Ce n’est que faute d’information de ma part.



[1] Ou, dans une structure hypertextuelle, vers un autre lieu du texte.

[2] Clin d’œil à nos consœurs en poésie canadiennes, et non opération de provoc’ sur la féminisation des noms de métier ou des titres de responsabilité.

[3] Les toiles que compose Hélaine Charbonnier ont, à première vue, sagement lisibles, calmement ordonnées, tranquillement colorées. Seule une seconde lecture permet à qui en fait la démarche, et mérite cette récompense, de pénétrer dans son univers, de regarder par la fenêtres à petits carreaux qu’elle esquisse pour proposer une entrée aux lumières.
Une fois les icônes élémentaires déchiffrées, et réassemblées en texte intelligible, les camaïeux caressés et libérés de leur vie intérieure, les figures anthropomorphes apprivoisées, et restituées à leur danse initiatique, alors l’amateur peut traverser le tissus de la toile pour explorer son propre labyrinthe. Et pas à pas se rapprocher de son centre.
Le rigueur de la composition atteste la réflexion dense de l’artiste. Les espaces libres dans le tracé expriment son désir d’être acceptée comme partenaire dans la construction d’une vision du monde partagée, ni rassurante ni inquiétante, mais évocatrice d’un mystère qui nous rassemble.
Pourquoi moi ? Je suis unique et cependant fugace, provisoire et inconnu(e) ? Quelle armature mentale et psychique me proposent les symboles familiers ? Si je les reconstruis et les expose, en feront-ils autant pour moi ?
Les titres mêmes ne sont pas indifférents. Comme si le sens qu’ils suggèrent était à la fois un signe complémentaire et une indication utile pour réinterpréter l’œuvre dans une direction plus intime.