mode d'emploi du portail


Arborescence

arborescence [11]
Alain Desrochers

Nous voudrions que [1] vous puissiez profiter, voire jouir sans entraves (l'idée n'est certes pas neuve) de l’essentiel d’adamantane.net : son contenu.

Nous avons voulu vous faciliter la lecture en nous respectant une charte graphique minimale. Volontairement minimale. Les incohérences éventuelles détectées à lecture seront corrigées…à mon initiative, et/ou avec votre aide : la section Réparations contient votre cahier de doléances ; usez-en.

L'emploi de la barre des chapitres et le déploiement de l'arborescence des menus verticaux vous sont décrits, pour vous aider à naviguer.

La lecture a été allégée en utilisant des notes de bas de page ; certaines, plus longues, sont traitées comme pages spéciales, sous le titre notules.
Enfin, la manière de procéder à l'impression de pages et l'emploi des zones cliquables en pied de page sont brièvement décrits.


Rubriques d'aide


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Sur la page d’accueil, figure une ligne horizontale de boutons donnant accès aux onze chapitres structurant le site : la table des matières. Leur ordre est certes arbitraire, mais se veut le plus conforme possible à certains usages en vigueur. Ils sont tous rappelés ici :

Clefs  Échanges  Écriture grise  Poécriture  Écrivainerie  Imagerie  Itinéraire   Anthologie  Hébergerie    Christine Guilloux  Miscellanées

La page d’accueil [6] de chaque chapitre en explicite le contenu . Chaque chapitre commence par une page d'accueil spécifique.
Cliquer sur un titre de chapitre affiche sa page d’introduction, et fait apparaître dans la marge de droite le menu spécifique des sections de ce chapitre ainsi qu'une citation de contexte, ou épigraphe.
Ce menu spécifique se plie et se déplie en cliquant sur ses éléments, faisant apparaître les sous-menus éventuels, et ce sur trois niveaux au maximum.
Un plan du portail, au sens traditionnel du terme, est tenu à jour à mesure de son évolution architecturale.

A mesure que vous pénétrez dans le site, le chemin de la page affichée se construit sous la ligne horizontale indiquant les chapitres, vous permettant :

Arborescence

Les noms donnés aux quatre niveaux successifs de l'arborescence, noms arbitraires et discutables, mais retenus pour leur commodité d'emploi, sont : Chapitres / Sections / Rubriques / Parties . Les deux premiers sont permanents, les deux derniers sont ouverts en fonction du volume de la section qui les contient, pour proposer à lecture des pages de taille acceptable.

L'organisation de chaque page, est :
Les pages d'accueil des chapitres et des sections ont un titre, de niveau un, justifié à droite. Les rubriques et parfois les parties ont elles aussi un titre de niveau un, mais de corps plus faible et justifié  à gauche.
Certaines sections commencent par une table des matières renvoyant aux paragraphes. Tel est le cas de cette page. Cette disposition sera progressivement étendue.

 Mouvements

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Écriture dite «Web»

Si j'ai lu avec attention les préconisations des spécialistes, et en particulier celles données par des francographes expérimentés je reconnais ne pas les avoir toutes suivies, car, là comme ailleurs, comme il y a recommandations , il y a aussi débat...Quelle est la bonne ergonomie du Web ?

Polices de caractères

Ce site est composé, par défaut, [10]en fonte sans serif, taille 12 pixels. Vous obtiendrez sur votre écran, selon les réglages de votre navigateur, un aspect qui vous est bien entendu spécifique. Sur le mien, le texte apparaît en Arial standard, corps 12.

Rassurez-vous, il n’y a jusqu'à présent pas de citations en sanscrit [5], ni en égyptien hiéroglyphique...

Abréviations, sigles, acromymes...

L'orthographe des abréviations est autant que faire se peut conforme aux usages recommandés. En particulier pour ce qui est de leur éventuelle accentuation.

Couleurs distinctives

La couleur par défaut est le noir. Toutefois, pour faciliter la lecture, quelques conventions ont été adoptées :

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Lire une page

Les pages ne sont pas numérotées. Les titres des paragraphes sont typographiés au niveau 2, le niveau 1 étant considéré comme celui de la page elle-même. Certaines pages commencent par un paragraphe introductif non titré.

Appels de note

Les appels de notes sont du système va-et-vient :
Après plusieurs essais visant à prévoir la possibilité d'intercaler de nouveaux appels de note sans perturber l'ordre des entiers naturels, ou en usant de subterfuges comme l'emploi de repères alphabétiques ou fractionnaires (pourquoi faire simple quand...), décision a été prise de numéroter les notes dans l'ordre de leur rédaction. Elles sont donc :

Notules

Certaines notes un peu longues, ou qui peuvent être associées à divers appels de liens internes, sont rangées dans un chapitre virtuel, inaccessible par voie directe, nommée notules. Cette référence apparaît alors en haut de page, à gauche, sous le bandeau, dans le cheminde la page affichée, mais n'est cependant pas opérationnelle.

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Imprimer une page

Pour de meilleurs résultats, imprimer en sélectionnant le format à l'italienne (mode paysage). Dans l'état actuel du site :

Ces particularités ne sont pas volontaires.

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Interpréter le pied de page

Six indications, dont quatre cliquables figurent au bas de chaque page. Les deux premières sont les données d'identification du site : son nom, et l'identification du propriétaire responsable du contenu.
Les quatre dernières donnent accès à des informations de service.

_ licence _

Les licences attachées à ce site se veulent en conformité avec les principes déclarés. Si les œuvres littéraires et graphiques de Jean-Pierre Desthuilliers mises en ligne sur ce site dans les chapitres Écriture grise, Poécriture, Écrivainerie et Imagerie relèvent d'une licence Art Libre [ Copy_left Attitude ], les œuvres originales d' artistes citées en particulier  dans les chapitres Anthologie et Hébergerie sont sous copyright. .

_ hébergement _

_ accès aux espaces privés_


L'espace privé du site adamantane.net comporte deux chapitres distincts (et pas d'égale importance...), qui  se nomment Ἀδάμας et Famille.
Vous pouvez depuis cette zone avoir des informations sur la gestion de cet espace et ses modalités d'accès.
L’ouverture de la porte, si vous l'avez obtenue, se matérialise par l’apparition d'un nouveau titre de chapitre, Espaces privés, à l'extrémité droite de la table des matières.
En cliquant alors sur le bouton d'accès au chapitre Espaces privés vous obtenez l'affichage de sa page d'introduction spécifique, et la liste de ses sections dans le menu de la marge de droite. Ces quatre sections sont les quatre sous-espaces privés accueillis sur le site, et se nomment :
La navigation dans les espaces privés ne présente aucune particularité.

_ accès au blogue _


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[1] L'usabilité d'un site Web serait sa capacité à être utilisé de manière simple et efficace. Elle s'attache à rendre la navigation au sein d'un site la plus intuitive possible.
L'accessibilité d'un site Web serait un aspect particulier de son usabilité, prenant en considération les besoins des visiteurs ayant des handicaps ne leur permettant pas de profiter du Web comme la majorité des internautes (selon Nicolas Hoizey, directeur technique de Clever Age).
Je n’ai rien contre ces définitions, ni surtout contre les très bonnes intentions qu’elles expriment. Pour les livres, le mot le plus souvent employé pour désigner ces aspects qualitatifs est lisibilité. Il fait synthèse des caractéristiques de forme de la forme, de fond de la forme et forme du fond. Le fond du fond est ce qu’il est, c'est-à-dire le contenu, et la lisibilité est à son entier service.

[2] Citer les auteurs grecs (anciens) en caractères grecs (anciens…) est pour moi :
  • Surtout un clin d’œil aux esthètes ;
  • Un peu le désir de frimer en montrant qu’un ingénieur peut utiliser cet alphabet autrement que pour parler du point lambda – λ – d’une épure d’intersection de coniques, de l’étoile bêta – β – d’une constellation (fût-ce la Lyre…) ou de la quantité epsilonn – ε – qui sépare éternellement de son asymptote une courbe image d’une fonction, …

[3] Là, au-delà de l’esthétique, il y a de ma part la reconnaissance de la nature spécifique de cet alphabet fondateur, que par exagération poétique j’ai envie de nommer le runique oriental…

[4] Une version non compressée de la police oldheb est disponible sur ce site.

[5] Encore que l’envie puisse me prendre de faire référence à cette langue mythique. En sanscrit, le " sens écrit ", comme le disent les oiseaux, peut indiquer des pistes ? Les argots contiennent aussi de telles balises.

[6] La page d’accueil est la plus longue à composer, et la plus courte à lire. Elle attire ou rebute. Elle contient à la fois la préfiguration, la force d’attraction, la signature et l’image intuitive du contenu. Nous avons funambulé entre l’explicite courtois et l’énigmatique impertinent. Nous avons pris le risque de ne pas dire bonjour, mais pas pris celui de ne pas dire merci

[7] Ne voir dans cette formulation aucune allusion pseudo darwinienne à des comportements simiesques.

[8]Cette note a été rédigée pour démontrer le fonctionnement de cette disposition...Bon retour au texte !

[9] Leur numérotation est en principe séquentielle. Pour intercaler de nouvelles notes, dans la paresse de tout renuméroter, j'ai usé un temps de la siouxante des numéros bis ou encore du suffixage alphabétique , bien connue des rédacteurs de codes. Cette disposition a été rejetée, sur les conseils du webmestre, mais je ne ferai ce nettoyage formel qu'à l'occasion de la révision du contenu des pages concernées.

[10] Il est remarquable que l'expression par défaut soit utilisée pour désigner sans ambiguité ce qui est reconnu comme une propriété de base, une des qualités essentielles d'un dispositif, d'un processus ou d'une situation...


[11] Cette arborescence est construite avec le tutoriel imaginé et mis en ligne par Alain Desrochers. Vous pouvez visiter son site ou le contacter par courriel à gloss at generation.net

[12] Jacques Poitou, dans son papier sur les techniques langagières, écrit certes, à peu de chose près :

Le texte occupe l'essentiel de la page. Il peut être divisé en alinéas ou paragraphes – deux termes employés généralement pour désigner les mêmes subdivisions du texte :

  • alinéa, du latin a linea = quitter la ligne et aller à la suivante ;
  • paragraphe, du  grec παραγραψος, paragraphos = signe placé à côté du paragraphe signalant son début ou sa fin.


Les moyens les plus utilisés pour le marquage de la division en paragraphes sont

  • le retrait de première ligne, un cadratin ou plus ;
  • l'interlignage.

Dans ce second procédé, le paragraphe est séparé du précédent ou du suivant par une ligne vierge plus ou moins haute, de même corps que le reste du texte ou seulement de la moitié. Le retrait de première ligne est, au moins en France, le procédé le plus traditionnel.

Deux autres moyens sont également disponibles, mais nettement moins utilisés :

  • l'indication, dans la marge, d'un signe particulier, pied de mouche ou numéro ;
  • la lettrine, c'est-à-dire la première lettre du paragraphe représenté dans un corps beaucoup plus grand – équivalent à deux ou trois lignes de texte au moins –, éventuellement dans une police différente, qui peut être une police fantaisie, les autres lettres du premier mot étant, si l'on suit les règles de l'Imprimerie nationale, en petites capitales.

.
Je reconnais avoir introduit entre paragraphe et alinéa une hiérarchie non orthodoxe...Mais bien pratique pour les règles que je voulais me donner.