guide
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arborescence
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Nous voudrions que [1] vous puissiez profiter, voire jouir sans entraves (l'idée n'est certes pas neuve) de l’essentiel d’adamantane.net : son contenu. Nous avons voulu vous faciliter la lecture en nous respectant une charte graphique minimale. Volontairement minimale. Les incohérences éventuelles détectées à lecture seront corrigées…à mon initiative, et/ou avec votre aide : la section Réparations contient votre cahier de doléances ; usez-en. L'emploi de la barre des chapitres et le déploiement de l'arborescence des menus verticaux vous sont décrits, pour vous aider à naviguer.
La lecture a été allégée en utilisant des notes de bas de page ; certaines, plus longues, sont traitées comme
pages spéciales, sous le titre notules. |
Mode d'emploi Consulter la charte graphique Naviguer sur le site Lire une page Chercher par un mot ou un nom Interpréter le pied de page Accéder à l'espace privé Ouvrir le blogue associé Imprimer une page Consulter la charte graphique |
Écriture dite «Web»
Si j'ai lu avec attention les préconisations des spécialistes, et en particulier celles données par des francographes expérimentés je reconnais ne pas les avoir toutes suivies, car, là comme ailleurs, comme il y a recommandations , il y a aussi débat...Quelle est la bonne ergonomie du Web ?Polices de caractères
Ce site est composé, par défaut, [10]en fonte sans serif, taille 12 pixels. Vous obtiendrez sur votre écran, selon les réglages de votre navigateur, un aspect qui vous est bien entendu spécifique. Sur le mien, le texte apparaît en Arial standard, corps 12.-
Dans certaines rubriques,les textes poétiques sont, à titre expérimental, en cursive, c'est à dire
Une police dont le type
Là aussi, pour profiter du rendu de cette disposition, à vous de jouer sur les réglages de votre navigateur. S'il n'a pas été réglé pour différencier la fonte cursive, ces textes auront la même apparence que les autres.
Est sémantiquement plus proche
De la vision que nous portons
Sur l'écriture et ses visages...
-
Les rares citations en grec[2] s’appuient par défaut sur l’emploi de Symbol, qui est aussi
une police courante.
-
Les citations, encore plus rares, en hébreu [3] utilisent elles la police Olbheb, qui peut être
téléchargée à partir du lien en note[4]. Bien que la plupart de ces citations soient d'origine biblique, l'alphabet utilisé n'est
ni vocalisé ni cantillé.
-
Les lettres isolées, et aussi les citations lorsque j'ai eu la patience
de les épeler au lieu de les composer par frappe directe, sont
composées à partir des entités numériques
décimales d'Unicode
pour HTML, et sont donc en principe lisibles par
tous.
Rassurez-vous, il n’y a jusqu'à présent pas de citations en sanscrit [5], ni en égyptien hiéroglyphique...
Abréviations, sigles, acromymes...
L'orthographe des abréviations est autant que faire se peut conforme aux usages recommandés.
Couleurs distinctives
La couleur par défaut est le noir. Toutefois, pour faciliter la lecture, quelques conventions ont été adoptées :
- Les liens externes sont magenta et virent au gris-vert sous la main caressante – enfin, l'index démonstratif... – du pointeur ; le code correspondant étant hover , la tentation de se laisser aller à ce calembour était forte. Rien ne signale qu'un lien ait été antérieurement activé pendant la session.
- Les liens internes fonctionnent de manière symétrique, de même que la table des matières et le menu dépliant de la marge de droite.
- Les appels de note [9]sont traités comme les liens externes (ce qui avec le recul relève d'une logique contestable, puisque ce sont des liens doublement internes ).
- Les notes contextuelles, ou épigraphes, localisées dans la marge de droite sous le menu à la vénitienne des sections et sous sections, sont habillées de vert-jaune.
- Les notes personnelles du rédacteur, (parfois repérées de manière redondante par l'acronyme N.D.L.R.) et qui commentent non le fond du texte mais des choix de forme ou de mise en page, figurent en gris-bleuâtre.
- Les éléments de structure de l'arborescence qui sont cités dans le cours du texte sans tenir lieu de liens sont colorés en gris ardoise.
Naviguer sur le site
Sur la page d’accueil, figure une ligne horizontale de boutons donnant accès aux huit chapitres structurant le site : la table des matières. Leur ordre est certes arbitraire, mais se veut le plus conforme possible à certains usages en vigueur. Ils sont tous rappelés ici :
La page d’accueil [6] explicite le contenu de chacun des chapitres, et chaque chapitre commence par une
page d’introduction.
Cliquer sur un titre de chapitre affiche sa page d’introduction, et fait apparaître dans la marge de droite le menu
spécifique des sections de ce chapitre ainsi qu'une citation de contexte, ou épigraphe.
Ce menu spécifique de plie et se déplie en cliquant sur ses éléments, faisant apparaître les sous-menus éventuels, et
ce sur trois niveaux au maximum.
Un plan du site, au sens traditionnel du terme, est tenu à jour à mesure de l'évolution du site..
A mesure que vous pénétrez dans le site, le chemin de la page affichée se construit sous la ligne horizontale indiquant les chapitres, vous permettant :
- de vous repérer dans le site
- et de faire dans l’arborescence les sauts en arrière [7] que vous souhaiteriez.
Arborescence
Les noms donnés aux quatre niveaux successifs de l'arborescence, noms
arbitraires et discutables, mais retenus pour leur commodité d'emploi,
sont : Chapitres / Sections / Rubriques / Parties . Les
deux premiers sont permanents, les deux derniers sont ouverts en
fonction du volume de la section qui les contient, pour proposer à
lecture des pages de taille acceptable.
- Chapitres : les rechercher dans la zone horizontale sous le bandeau et cliquer pour ouvrir la page d'accueil et la liste des sections du chapitre
- Sections : les rechercher dans la marge de droite, toujours visibles si leur chapitre est ouvert et cliquer pour ouvrir la page de texte et la liste des rubriques si elles existent
- Rubriques les trouver dans la marge de droite, mais visibles seulement si leur section est ouverte, et cliquer pour ouvrir la page de texte et la liste des parties si elles existent
- Parties : les trouver dans la marge de droite, mais visibles seulement si leur rubrique est ouverte, et cliquer pour ouvrir la page de texte
- paragraphes, titre de niveau deux, aligné à gauche
- alinéas, titre de niveau trois, [12] aligné à droite
- notes situées en bas de page, avec lien réciproque [appel] <-> [note]
- épigraphe(s) en marge de droite
Certaines sections commencent par une table des matières renvoyant aux paragraphes. Tel est le cas de cette page. Cette disposition sera progressivement étendue.
Mouvements
- Dans l'espace du site :
- En haut, et aussi en bas de chaque page, à droite, deux
flèches à cliquer vous envoient :
page précédente dans l'arborescence <<
page suivante dans l'arborescence >> - En haut de chaque page, la liste horizontale des chapitres vous permet de sauter à un autre chapitre,
- Dans la marge de droite, le menu vous permet d'accéder directement à une autre section du chapitre en cours ou à une autre rubrique de la section en cours,
- En haut, et aussi en bas de chaque page, à droite, deux
flèches à cliquer vous envoient :
- Dans le temps de la lecture : le bouton [← ] de votre navigateur vous renvoie à la page antérieurement affichée, et ainsi de suite ; le bouton [→ ] vous permet d'annuler ces retours
Lire une page
Les pages ne sont pas numérotées. Les titres des paragraphes sont
typographiés au niveau 2, le niveau 1 étant considéré comme celui de la
page elle-même. Certaines pages commencent par un paragraphe introductif non titré.
Appels de note
Les appels de notes sont du système va-et-vient : - Cliquer sur le numéro-repère situé dans le corps de texte envoie à la note de bas de page [8]
- Cliquer
en bas de page sur le numéro-repère renvoie au point de départ dans le
texte, qui est alors situé en haut de la fenêtre principale...
- Potentiellement dans le désordre au fil du texte, mais quelle importance ?
- Toujours dans l'ordre numérique en bas de page.
Notules
Certaines notes un peu longues, ou qui peuvent être associées à divers appels de liens internes, sont rangées dans un chapitre virtuel, inaccessible par voie directe, nommée notules. Cette référence apparaît alors en haut de page, à gauche, sous le bandeau, dans le cheminde la page affichée, mais n'est cependant pas opérationnelle.Imprimer une page
Pour de meilleurs résultats, imprimer en sélectionnant le format à l'italienne (mode paysage). Dans l'état actuel du site :
- le logo ne sera pas reproduit, avec certains navigateurs, de manière lisible (carré noir).
- le dessin sous le menu de droite, lui, ne sera pas reproduit du tout...
Ces particularités ne sont pas volontaires.
Interpréter le pied de page
Six indications, dont quatre cliquables figurent au bas de chaque
page. Les deux premières sont les données d'identification du site :
son nom, et l'identification du propriétaire responsable du contenu.
Les quatre dernières donnent accès à des informations de service.
_ licence _
Les licences attachées à ce site se veulent en conformité avec les principes déclarés. Si les œuvres littéraires de Jean-Pierre Desthuilliers mises en ligne sur ce site dans les chapitres Écriture grise, Poécriture et Écrivainerie relèvent d'une licence Art Libre [ Copy_left Attitude ], l'ensemble du site est sous copyright._ hébergement _
_ accès à Ἀδάμας_
Ἀδάμας est l'espace privé du site adamantane.net
Vous pouvez depuis cette zone avoir des informations sur la gestion de cet espace et ses modalités d'accès.
L’ouverture de la porte, si vous l'avez obtenue, se matérialise par l’apparition d'un nouveau titre de chapitre, Espaces privés, à l'extrémité droite de la table des matières.
En cliquant alors sur le bouton d'accès au chapitre Espaces privés vous obtenez l'affichage de sa page d'introduction spécifique, et la liste de ses sections dans le menu de la marge de droite. Ces deux sections sont les deux espaces privés accueillis sur le site, et se nomment :
- Ἀδάμας
- Fil...
_ accès au blogue _
[1] L'usabilité d'un site Web serait sa capacité à être utilisé de
manière simple et efficace. Elle s'attache à rendre la navigation au sein d'un site la plus intuitive possible.
L'accessibilité d'un site Web serait un aspect particulier de son usabilité, prenant en considération les
besoins des visiteurs ayant des handicaps ne leur permettant pas de profiter du Web comme la majorité des internautes
(selon Nicolas Hoizey, directeur technique de
Clever Age).
Je n’ai rien contre ces définitions, ni surtout contre les très bonnes intentions qu’elles expriment. Pour les livres,
le mot le plus souvent employé pour désigner ces aspects qualitatifs est lisibilité. Il fait synthèse des
caractéristiques de forme de la forme, de fond de la forme et forme du fond. Le fond du fond est ce qu’il est,
c'est-à-dire le contenu, et la lisibilité est à son entier service.
- Surtout un clin d’œil aux esthètes ;
- Un peu le désir de frimer en montrant qu’un ingénieur peut utiliser cet alphabet autrement que pour parler du point lambda – λ – d’une épure d’intersection de coniques, de l’étoile bêta – β – d’une constellation (fût-ce la Lyre…) ou de la quantité epsilonn – ε – qui sépare éternellement de son asymptote une courbe image d’une fonction, …
[3] Là, au-delà de l’esthétique, il y a de ma part la reconnaissance de la nature spécifique de cet alphabet fondateur, que par exagération poétique j’ai envie de nommer le runique oriental…
[5] Encore que l’envie puisse me prendre de faire référence à cette langue mythique. En sanscrit, le " sens écrit ", comme le disent les oiseaux, peut indiquer des pistes ? Les argots contiennent aussi de telles balises.
[6] La page d’accueil est la plus longue à composer, et la plus courte à lire. Elle attire ou rebute. Elle contient à la fois la préfiguration, la force d’attraction, la signature et l’image intuitive du contenu. Nous avons funambulé entre l’explicite courtois et l’énigmatique impertinent. Nous avons pris le risque de ne pas dire bonjour, mais pas pris celui de ne pas dire merci…
[7] Ne voir dans cette formulation aucune allusion pseudo darwinienne à des comportements simiesques.
[8]Cette note a été rédigée pour démontrer le fonctionnement de cette disposition...Bon retour au texte !
[9]
Leur numérotation est en principe séquentielle. Pour intercaler de
nouvelles notes, dans la paresse de tout renuméroter, j'ai usé un temps
de la siouxante des numéros bis ou encore du suffixage alphabétique ,
bien connue des rédacteurs de
codes. Cette disposition a été rejetée, sur les conseils du webmestre, mais je ne ferai ce nettoyage formel qu'à l'occasion de la révision du contenu des pages concernées.
[10] Il est remarquable que l'expression par défaut soit utilisée pour désigner sans ambiguité ce qui est reconnu comme une propriété de base, une des qualités essentielles d'un dispositif, d'un processus ou d'une situation...
[11] Cette arborescence est construite avec le tutoriel imaginé et mis en ligne par Alain Desrochers. Vous pouvez visiter son site ou le contacter par courriel à gloss at generation.net
[12]
Jacques Poitou, dans son papier sur les techniques langagières, écrit certes, à peu de chose près :
Le texte occupe l'essentiel de la page. Il peut être
divisé en alinéas ou paragraphes – deux termes employés généralement
pour désigner les mêmes subdivisions du texte :
- alinéa, du latin a linea = quitter la ligne et aller à la suivante ;
- paragraphe, du grec παραγραψος, paragraphos = signe placé à côté du paragraphe signalant son début ou sa fin.
Les moyens les plus utilisés pour le marquage de la division en
paragraphes sont
- le retrait de première ligne, un cadratin ou plus ;
- l'interlignage.
Dans ce second procédé, le paragraphe est séparé du
précédent ou du suivant par une ligne vierge plus ou moins haute, de
même corps que le reste du texte ou seulement de la moitié. Le retrait de première ligne est, au
moins en France, le procédé le plus traditionnel.
Deux autres moyens sont également disponibles, mais nettement moins
utilisés :
- l'indication, dans la marge, d'un signe particulier, pied de mouche ou numéro ;
- la lettrine, c'est-à-dire la première lettre du paragraphe représenté dans un corps beaucoup plus grand – équivalent à deux ou trois lignes de texte au moins –, éventuellement dans une police différente, qui peut être une police fantaisie, les autres lettres du premier mot étant, si l'on suit les règles de l'Imprimerie nationale, en petites capitales.
.
Je reconnais avoir introduit entre paragraphe et alinéa une hiérarchie
non orthodoxe...Mais bien pratique pour les règles que je voulais me
donner.

