photographies
fleurs du Japon
1983Voyages au pays du soleil levant qui firent l'objet d'une série d'articles mais aussi d'une conférence et d'une exposition au sein de l'Association Artémis Armen.
Multitudes qui s'érigent, s'exposent, se posent dans une sérénité à nulle autre pareille et voudraient clamer l'éternité.
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Marché aux poissons de Tsukijii Tokyo, 1983 texte texte |
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masques, Venise en carnaval
1985Venise mythique, Venise rêvée et tellement narrée... Venise occupée pour un carnaval et réoccupée pour des pas dans la ville, des écritures en la bibliothèque, les trattoria, les palaces... Venise goûtée et regoûtée au café Florian... Christine Guilloux s'étourdit et s'ébaudit devant ces tourbillons de couleurs, ces brillances comme ces blancheurs, cette débauche de foule, ces fleurements comme ces effleurements, ces guipures comme ces drapés...
L'exposition présente des personnages plus ou masqués ou démasqués:
- en couleurs, doublages, collages, assemblages fondus et confondus,
- en noir et blanc.
Vous pouvez trouver deux poèmes en prose, associés à cette exposition, "Pourquoi pas Venise", "Flammèches", dans Jointhologie, Invitation au voyage, 1990
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Quitte ou double? Jeu de cache-cache Complicité Profondeurs insoupçonnées, insondables? |
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passages
1986Christine Guilloux et Patrick Rana-Perrier se donnèrent une fois de plus, l'un comme l'autre, l'occasion de jouer en photographies sur le thème du passage et décidèrent d'une exposition au sein de l'Association Artémis Armen.
Les photographies de Christine Guilloux étaient accompagnés de textes dont le visiteur pouvait s'imprégner dans son parcours de découverte. Images et textes sont réunis en un ouvrage à paraître début 2009 (lien) . Autre invitation à votre propre voyage, avec le livre en main, les clefs en main.
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O'grammes, Grâces Saulx, 1983 Songes Fossiles Lac St Jean, 1979
L'absorption Seattle, 1984 |
Les colonnes Atlantic City, 1986 |
l'exposition microverselle
1989, une année qui se devait d'être célébrée. Grandement, En faire une exposition universelle, brassant des avancées du monde dans de multiples domaines, chantant les couleurs de la vie. Une exposition, une foire, une fête.
De mémoire, le projet, des plus ambitieux, se promettant surtout d'être ludique, avait pris corps longtemps auparavant mais les engagements de la galériste se réduirent à un petit espace qui ne permit pas un théâtre de nos mémoires (cf/lien avec l'art de la mémoire, de Frances Yates).
D'autres ambitions se concrétisèrent. Philippe Petit traversa la Seine sur un filin amarré au Trocadéro et au deuxième étage de la Tour Eiffel. Occasion de l'anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Bicentenaire de la Révolution française.
Christine Guilloux se prit au jeu de raconter son aventure devenue peau de chagrin mais néanmoins "exposition microverselle". Objet d'une publication dans Jointure, n°27, automne 1990, dont voici un extrait qui ne reprend que la dernière étape de l'aventure:
Pour sections,de l'autre côté du miroir
Sous les azalées, le texte s'élève le 16 décembre 1989 :
L'EXPOSITION MICROVERSELLE
1989. L'expo bat son plein et c'est fiesta. Ici le temple-marmite de la musique, là les pyramides au vert gazon ou à la transparence escaladée. Ici la longue jetée sur la Seine peuplée de barbacanes, là le musée des quelques minutes d'arrêt. Ici, le pimpant monument en fer puddlé, là l'arche aux horizons infinis.
L'expo bat son plein et le génie est redoré en une basilique bicentenaire. La photographie se doit d'être celle du génie humain à un moment donné de l'aventure du progrès. Enfin l'exposition n'est que microverselle ! Les grands chantiers sont demeurés... et l'humeur vagabonde effleure des univers qui convient à la rêverie, à l'émerveillement, à l'admiration. Le spectacle est là à même la route, le chemin, la ruelle. Votre esprit s'éveille... Puis, les transports vous déportent, les mystères s'érigent, les fenêtres s'ouvrent, les lumières randonnent, les modes se reflètent. Est-ce leçon de choses, illusion, réalisation, invention?
A vous de créer la boite à malices, de divertir l'éphémère, de prolonger l'image en mirage....
Ainsi soit-il. Consolons-nous, écrivait en 1895, Jules Lemaître, "L'idée la plus absurde, c'est que toute la beauté d'une exposition se mesure uniquement au nombre d'hectares qu'elle recouvre. 1889 nous a légué toutes les variétés de la danse du ventre. Toute exposition est suivie d'une diminution de la pudeur publique. Les lendemains de rêve sont dangereux, surtout quand les rêves furent d'une qualité un peu basse.
- les transports...
- la mode...

