Emmanuel Lochac,
poète, traducteur et ciseleur de concision


Emmanuel Lochac sur WikiPédia :  si cette notice contient des informations très proches de celles de cette page-ci, la raison en est que je suis à ce jour un des principaux contributeurs ayant coopéré à sa rédaction.
Emmanuel Lochac


Sa vie


Emmanuel Lochac nait à Kiev le 27 mars 1886, de Joseph Loschack (translittération approximative d'un nom écrit en alphabet cyrillique ; ce mot signifie mulet en slave) et Sonia Zudkowitch. En 1894, sa famille émigre en France et s'installe à Paris, rue François-Miron . Il fréquente l'école communale de garçons située rue des Hospitalières-Saint-Gervais . Son père, érudit et polyglotte, joue un rôle certain dans son éducation

En 1898, lui naît un frère, Georges. Étant de de santé fragile, atteint de tuberculose pulmonaire, il fait entre 1901 et 1914 de fréquents séjours en sanatorium, en particulier à Cimiez , près de Nice . En 1906, il rencontre à Villiers-le-Bel Albertine Cornet, qui a alors quatorze ans, et qu'il épousera en 1922. En 1914, considéré comme guéri, il revient de Nice à Paris, tente en vain de s'enrôler dans la Légion étrangère, et s'inscrit à l'École du Louvre . En 1919, encouragé par Han Ryner , il publie son premier livre. En 1922, il épouse Albertine, reste installé à Paris, fréquente Han Ryner et Jean de Gourmont , puis Jean Royère et Valery Larbaud en 1924. Il s'établit alors 13 rue Édouard-Manet , mais conserve pour ses activités professionnelles, leçons et traductions — en particulier du portugais —, un bureau avenue de la Sœur-Rosalie , au domicile de ses parents. Il publie dans diverses revues : La Flandre littéraire, La Revue nouvelle, Les Cahiers du Montparnasse.

En 1931, il s'établit à Fontenay-sous-Bois , 33 rue du Clos d’Orléans. Sa mère meurt en 1934, époque où il fait la connaissance de Sully-André Peyre . En 1936, il publie ses Monostiches. En 1940, l'occupation de la France coïncide avec la mort de son père. Il a alors une vie à risque, du fait de ses origines juives et de sa nationalité russe, et qu'il continue à fréquenter des lieux publics parisiens tout en refusant de porter l' étoile jaune et étant démuni de papiers d'identité. Il fini par entrer dans la clandestinité, et se réfugie à Marolles-en-Brie . Il cesse alors temporairement de publier.

En 1945, recruté par le poète Charles Tillac, il entre au jury de la Société littéraire des PTT. En 1947, il est reconnu par Jean Paulhan dans son anthologie Poètes d'aujourd'hui. Entre 1948 et 1956, il publie sept livres. A la même époque, il fréquente le groupe Les Poètes inactuels, qui donnera naissance, avec Jacques-Gustily Krafft, au groupe Le Poisson d'Or, devenu ultérieurement Le Cercle Aliénor, cercle d'esthétique qui à ce jour existe encore. En 1955, son épouse ayant pris sa retraite, il s'installe à Nice, 101 boulevard de Cessole, où il meurt le 10 novembre 1956, d'un accident cardiaque.

Son œuvre littéraire

Nota : le signe distinctif ♦ marque les ouvrages ou revues dont je possède un exemplaire. S'il est redoublé, ♦♦, c'est alors que cet exemplaire est apostillé ou dédicacé par Emmanuel Lochac. Une note de bas de page donne éventuellement plus d'information sur la nature de l'apostille ou le dédicataire.

Ouvrages de poésie édités

♦♦ L'Oiseau sur la pyramide, Tercets, avec une préface de Jean Royère , Albert Meissein, coll. « La Phalange », octobre 1924. Ouvrage dédié A mon frère Georges Lochac . Un de mes exemplaires (n° 56) est dédicacé à Louis Le Sidaner, avec ex-libris un autre (n° 120) à Pierre P...(nom effacé par découpage). Avec en épigraphe une phrase d'Honoré de Balzac : Les pyramides ne se terminent-elles pas par une pointe sur laquelle se pose un oiseau ?

♦♦ Le Promenoir de Élégies, Albert Messein, coll. « La Phalange », 1929, mais achevé d'imprimer le 12 décembre 1928. Épigraphe de Théophile : Dans ce val solitaire et sombre...Dédié à Jean Royère. Un de mes exemplaires est dédicacé à Fernand Mazade.

♦♦ Monostiches, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, juillet 1936. Avec en épigraphe un proverbe sénégalais : La cigale tient dans le creux de la main et elle se fait entendre de toute la prairie. Dédié à Jean-Jacques Chrétiennot. Outre des exemplaires dédicacés à Hughes Fouras, et Louis Le Sidaner [7] - avec ex libris -, je possède aussi un exemplaire de travail de l'auteur, avec de très nombreuses corrections et reprises postérieures à l'édition originale, peut-être dans la perspective d'une réédition.

♦♦ Le Tribut à Mélusine, Marsyas, Éditions Aigues-Vives,  juin 1938. Avec en épigraphe quatre mots emprunté à Stéphane Mallarmé : L'instinct de ciel. Avertissement liminaire de l'auteur [6]. Un de mes exemplaires porte une dédicace en blanc : A...Bien sincère hommage. Emmanuel Lochac. Suit son adresse du moment.
La section Capriccio romantique est dédiée à Georges Lafourcade et se place sous la protection d'un extrait de La coucher de soleil romantique de Charles Baudelaire.
La section Jazz de l'absence est dédiée à Amy Sivel et introduite par une phrase de Friedrich Nietzsche.
La section Frise votive est dédiée à Jean Paulhan et introduite pa un vers de Jean Royère.
La section Filigrane sur l'éternité est dédiée à Sully-André Peyre et à nouveau introduite par du Nietzsche.

♦♦ Hier nous attends, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, 1946. Avec en épigraphe (couverture et page de garde)  une allusion à Charles Baudelaire : ...l'automne des idées, et une dédicace à André Devaux, datée de 1942 :
Pour les jours révoltants
la chorale est muette ;
Reçois donc, cher Poète
Ces vers d'un autre temps.

Mon exemplaire est orné d'un envoi à Henry Lasserre.
Achevé d'imprimer en octobre 1946, par La Laborieuse, association ouvrière, 10 rue Emile-Jamais à Nîmes. Tiré à 502 exemplaires.

♦♦ Obélisque, micrones, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, 1946. Avec en épigraphe (couverture et page de garde) Une très brève interjection de Jules Laforgue : Cher Tout !. La bande annonce signale JARDIN DES RACINES LYRIQUES.
Un de mes exemplaires est orné d'une attribution à Hugues Fouras, un autre d'un envoi à Jacques Arnold .

Un Souffle et une Ombre, ghazels, Marsyas, Éditions Aigues-Vives,  1951. En épigraphe, un vers de Chateaubriand : Un souffle et une ombre sont de même nature [1]. Tirage à part, format 22 x 28 de la revue Marsyas n° 283

♦♦ Sixains de Persévérances, poèmes, Marsyas, Éditions Aigues-Vives,  mars 1956 . En épigraphe, une citation du Comte de Saint-Simon : Vivez passionnés ! Dédié Au poète Henry Lasserre. Un de mes exemplaires porte un envoi à Jacques Arnold, un autre un envoi à Henry de Waroquier, avec ex-libris de Claudius de Jonge. Correction d'auteur au sizain LIV.

Ouvrages en prose édités

♦♦ Le Dimanche des malades, prose suivies de quelques vers, Éditions La Veilleuse - revue mensuelle, 166 rue de la Roquette, Paris ; gérant, M. Jourd'heuil., 1919. Dédié à Han Ryner : à la fois Platon et Tolstoï, à part la renommée. En épigraphe, un vers d'Albert Samain : Sachant trop, pour lutter, comme tout est fatal. Illustrations - huit bois gravés -  de F. Roussel.
Un de mes exemplaires est relié, et dédicacé : A ma Fiancée, Dont l'apparition a dissipé ma peine. Emmanuel.

Le Secret du Belvédère, avec un épigraphe de Jean Giraudoux, un avant-propos de Valéry Larbaud , les Écrivains réunis, Paris, 1927, réputé hors commerce et de fait achevé d'imprimer le 8 mars 1926 par L. Clercx, 4 bis rue Nobel à Paris.

Le Poète et les Sphynges, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, 1949. Avec en épigraphe un vers de Nicolas Boileau : Echo n'est plus un son qui dans l'air retentisse. Ainsi qu'une note explicative de l'auteur : Ce fut un sport de salon vers 1890 : le jeu des petits papiers. On pourrait en tirer facilement un genre littéraire ; voici un premier essai. Grâces en soit rendues à mes aimables questionneuses. [2]

Avant Arcturus, maximes, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, 1949. Avec en épigraphe  un extrait d'un texte de Victor Hugo : ...l'immortalité de l'âme...On voit le Pourquoi, on ne voit pas le Comment. [3]

La Charte de l'Ephémère, maximes, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, 1952. En épigraphe, une phrase d'André Gide : Je ne sais point si je réclamais la vie avant d'être, mais à présent que je vis, tout m'est dû. Tirage à part de la revue Marsyas n° 292.

♦♦ Propitiation du Temps, maximes, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, juin 1953. Avec en épigraphe, en couverture et page de garde, une traduction de Friedrich Nietzsche : Je ne vois aucun motif d'espérance, mais il doit en exister un.

♦♦ La Bouteille dans le Vide, maximes, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, septembre 1954. Avec en épigraphe une phrase d'Alexandre Chneour : Le lendemain, toutes les plages du nord de Tunis étaient couvertes de millions de papillons rejetés par la mer. La bande annonce se limite à un facétieux PAS A LA MER. Mon exemplaire est orné d'un envoi à Madame Jeanne Sandelion. [5]

Contre le forclos, livre posthume, Marsyas, Éditions Aigues-Vives, 1958. La bande annonce déclare OPTONS POUR L’IRRÉEL. Achevé d'imprimer en mai 1958 par les Ateliers Henri Peladan, Uzès (Gard). Avec en épigraphe une phrase d' Ernest Renan  : Avoir été, c'est être.

Pré-publications dans la revue Marsyas


Marsyas était la revue bilingue occitan-français de Sully-André Peyre, publiée de 1921 à 1961. Elle accueillit Emmanuel Lochac, toujours en première page, comme auteur-contributeur. Figurèrent au sommaire de la revue :
* N° 246, juin-juillet 1946, pages 1243 à 1253 : Hier nous attend
* N° 261, juin-juillet 1948, pages 1419 et 1420 : Le poète et les sphynges, 1° partie
* N° 271, septembre-octobre 1949, pages 1535 à 1539 : Avant Arcturus
* N° 283, janvier-février 1951 : Un souffle et une ombre
* N° 292, mars-avril 1952, pages 1755 à 1759 : La charte de l'éphémère
* N° 301, avril 1953, pages 1879 à 1882 : Propitiation du temps
* N° 313, septembre 1954, pages 1991 à 1995 : La bouteille dans le vide
* N° 325, janvier-février 1956, pages 2119 à 2123 : Sixains de persévérance

Pré-publications en revues

* 1921 - Douze tercets de l'Oiseau sur la pyramide, parus dans La revue de l'Époque

♦ 1924 - Banderolles, trente pensées dont la plupart reprises soit dans Le secret du belvédère soit dans Avant Arcturus, dans La Flandre Littéraire, 3° année n°2, octobre 1924, pages 19 et 20. Avec une courte présentation signée Henri Vandeputte : ...Les délicats aiment ces vers simples et rares et Mallarmé, dont notre Lochac n'est pas le disciple, eût tiré son chapeau aux tercets [4] que la Flandre Littéraire publia, ou aux taillées en pointe pensées qui suivent.
La même revue annonce : Le poète Emmanuel Lochac, esprit curieux et délicat, publiera prochainement dan la collection La Phalange (dirigée par Jean Royère) un recueil inédit sous le titre : L'oiseau sur la Pyramide.

♦ 1929 - Douze fois huit, dans La revue nouvelle n° 45 de janvier 1929, pages 53 à 57. Douze huitains à situer dans les œuvres publiées en volume...

* 1929 - Arabesque, Pochette et Ardoise, courts ensembles de pensées et de monostiches, dans L'Esprit Français, n° 2, 6 et 11

* 1930 - Cartouche...Ce qui ne peut tenir gravé dans un cartouche souffre d'hypoertrophie... et Monolithe...Une œuvre devrait être comme un monolithe égyptien : sur l'unité de la matière, des figurations variées..., même contenu, dans L'Esprit Français n° 19 et 28

♦ 1936 - Faux-jour, six quatrains, paru dans Yggdrasill, bulletin mensuel de la poésie en France et à l'Étranger, n° 6, octobre

* 1949 - Le Poète et les Sphynges, paru en revues et jamais publié en volume, 

Présence dans des anthologies et florilèges

* Poètes d'aujourd'hui, supervisée par Jean Paulhan , Éditions de Clairefontaine, 1947
* Anthologie des Poètes du Poisson d'Or, Éditions Sésame, Paris, 1956
* Anthologie critique, établie par Sully-André Peyre, Marsyas, juin 1958
* Nouveau trésor de la poésie, par Pierre Menanteau , Éditions Sudel, 1974

Au pas feutré du songe, choix de vers et de proses, Cahier des Images de Paris, introduction par Élie Richard, 1967
 
Le Charbonneur de murailles, éditions L'Oie de Cravan, 2003, avec une brève présentation due à Pierre Peuchmaurd, 33 p. Signalée à tort sur certains sites internet comme étant un ouvrage d'Emmanuel Lochac, cette plaquette est en fait une compilation -significative- d'extraits de son œuvre en prose, essentiellement des aphorismes. Le titre est repris d'une des publications faites dans Le Manuscrit autographe.

♦ La revue de Jean Royère, Le Manuscrit autographe, chez Auguste Blaizot et fils, qui connut 44 numéros (janvier 1926 / octobre 1933), a publié à plusieurs reprises des fragments de son œuvre :

♦ La collection VDM Publishing a publié un Emmanuel Lochac revendiqué par Frederic Miller et Agnes Vandome qui n'est autre que le copié-collé de la version d'août 2010 de la notice publiée sur WikiPédia, augmenté pour faire volume d'un copié-collé de la notice sur la ville de Nice, qui occupe 40 pages, et de quelques autres. Le fascicule en question mentionne bien l'origine des textes mais les descriptions faites sur les sites de vente la taisent. Il s'agit d'une pure escroquerie. J'ai signalé cette publication, en termes mesurés, sur ladite notice, mais un contributeur a retiré le paragraphe sans daigner donner de motif, et n'a à ce jour pas répondu à ma demande d'explication.

Critiques, études, manifestations consacrées à son œuvre

Signalement dans des ouvrages de littérature

* René Lalou , Histoire de la littérature française contemporaine, PUF, 1941, t. II, p. 2
* Henri Clouard , Histoire de la littérature française, Albin Michel, t. II, p. 170-171
* Jean Rousselot , Dictionnaire de la Poésie française contemporaine, Larousse, 1968, p. 152
* Jean Sabatier , La Poésie du |XX° siècle, Albin Michel, 1982, t. I, p.491-492 ; t. III, p. 48 et 89
* Tristan Derême , La tortue indigo, Grasset, 1937 : Lochac et ses monostiches [8]

Articles, études et morceaux choisis dans des revues littéraires


La Sape, n° 6/7, p. 84-100, juillet 1977
Poétic 7, n° 23, automne 1978, publie deux extraits d'aux pas feutrés du songe regroupés sous le titre filigrane sur l'éternité
Jointure , n° 9, printemps 1986, p. 1-50. Éditorial de Jean-Pierre Desthuilliers , Annonce par Jacques Arnold de la création d'un comité du centenaire, publication d'un choix de textes et de monostiches inédits, souvenirs personnels et réflexions sur Emmanuel Lochac par Pierre Menanteau , Simonomis, Yves Martin .
♦♦  Emmanuel Lochac, ses visages et leurs énigmes, ouvrage collectif, 240 pages, sous la direction de Jacques Arnold , Éditions La Jointée , Paris, 1994.

Autographes, dédicaces, manuscrits



Iconographie




Emmanuel et Alberte Lochac en 1922


1925


En 1940


  Vers 1950

Emmanuel Lochac et le monostiche



Un élève : Jean-Jacques Chrétiennot






Entrefilet (?) paru dans The Evening Post, à Wellington, Nouvelle Zélande, le 30 décembre 1932.
En 1932, parait dans la collection La Phalange d'Albert Messein un petit livre, dont le titre est Roman en cent et une cartes postales, signé de Jean-Jacques Chrétiennot.
Cet ouvrage est mentionné sur la liste analytique de La Phalange, telle qu'établie par la Société des Amis de Saint-Pol-Roux.

Cet ouvrage est dédié au poëte Emmanuel Lochac : Laissez-moi la joie bien douce de vous dédier cet ouvrage : l'arbuste n'a pas à s'enorgueillir de ce qui naît de lui ; si son ombrage a quelque douceur, s'il lui est donné d'exhaler quelque parfum, il doit tout à la terre généreuse qui l'a formé, qui l'a nourri.

L'auteur utilise la formule du roman par lettres. Mais ici les 101 lettres échangées ont le format du texte qu'une carte postale peut contenir...Le dialogue entre Martine et Jean met en œuvre la contrainte annoncée dès la seconde carte : Notre mutuel engagement de ramasser en quelques lignes toute une lettre peut déplaire à mon exaltation, mais non à mon cœur...

La première carte de Martine à Jean est datée de Marolles-en-Brie. Or, très curieuse coincidence, c'est à Marolles-en-Brie que fin 1943 se réfugia Emmanuel Lochac, menacé à Paris  d'arrestation du fait de ses origines juives.

Jean-Jacques Chrétiennot figura au  sommaire de L'Esprit français entre 1929 et 1931.
Jean-Jacques Chrétiennot figure au sommaire du numéro 24 de Le Manuscrit Autographe, - Emmanulel Lochac l'y suit, pages 106 à 109. Son texte, de genre nouvelle brève,a pour titre Lin-Ko-Lang et son rival.








[1] Un exemplaire en ma possession, dédicacé à Jacques Arnold, porte cet envoi : A Jacques Arnold, ces petits cristaux de poèmes et de sensations. Bien confraternellement. Emmanuel Lochac.

[2] Au titre des aimables questionneuses, sont citées Madame Rachel Advenier et Mademoiselle Denise Chollat.

[3] Sur l’exemplaire de ma bibliothèque, une correction manuscrite de l'auteur : Toute apologie des vérités barbares est inefficace devient Toute apologie des vérités barbares échoue.

[4] Pour ce qui est de Stéphane Mallarmé, j’eus plutôt écrit ...eût retiré son châle...
Il y a une recherche à faire dans la collection de la flandre littéraire pour retrouver les tercets en question.

[5] La bibliothèque de Jeanne Sandelion a été dispersée par vente aux enchères publiques à Mâcon le 13 juillet 2007. Cet ouvrage est mentionné dans le lot 129 poètes des années 1950, en compagnie de deux recueils de Jacques Arnold.

[6] Les personnes qui ont bien voulu s'intéresser à monostichestrouveront ici plusieurs séries de poèmes (d'autres suivront si l'avenir s'y prête) écrits antérieurement ou parallèlement à ce recueil d'alexandrins isolés. Les vers réguliers alternent avec des rythmes plus libres, l'auteur ayant toujours été séduit par les formules les plus variées. Son désir serait de pouvoir les expérimenter toutes.

[7] l’écrivain et critique Louis Le Sidaner (1898-1985) est le fils du peintre Henri-Eugène Le Sidaner. Il a publié des études sur des auteurs contemporains, telles que Maurice Maeterlinck (1928), Gustave Flaubert (1930), J'ai relu Marcel Proust (1949)... .

[8] Ajout manuscrit de Jacques Arnold sur son exemplaire de travail, page 239